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Tag: Process Communication
La Base et la Phase PCM®

Ignorer la Base et la Phase ?

Process Com est sans concurrence

Les plagiaires sont dépassés

Avec ses 6 Personnalités en chaque personne PCM échappe aux caricatures des modèles à 4 types. Son concepteur crée une 2ème différence en démystifiant le stress grâce à une douzaine de comportements facilement observables et, cerise sur le gâteau l’action à mener pour baisser le stress sur commande et instantanément.

Quelques années plus tard, Taibi Kahler met les candidats plagiaires KO debout en révélant la mécanique de la Phase. Les pseudos concurrents n’oseront pas voler cette ultime découverte bien que cela confine au génie. Cependant dans nos 3 livres consacrés à ce modèle, j’évoque à peine l’existence de la Phase et de la Base. Pourquoi je n’en tiens pas compte bien que ce sont des éléments majeurs de PCM. Cela mérite d’en dire un peu plus.

 

Qu’en est-il de la Base et de la Phase ?

Notre capacité d’adaptation

Toute personne dispose de 6 Personnalités plus ou moins disponibles selon la personne. Cela explique les capacités naturelles à s’adapter aux interlocuteurs et aux situations qui se présentent, sans même connaître PCM.

C’est parlant d’illustrer les 6 Personnalités PCM d’une personne sous la forme d’un immeuble à 6 étages. La Personnalité du RdC est appelée « base ». Elle est observable dès le plus jeune âge. Elle va marquer de son empreinte le caractère de la personne toute sa vie. Les 5 autres Personnalités seront appelées « étages ». L’une d’entre elle est appelée « Phase ».

La vie est ce qu’elle est. Elle nous réserve des surprises bonnes et mauvaises qui peuvent être l’objet de stress positif ou négatif. Quand nous n’arrivons pas à nous adapter, la réaction psychologique fait que nous allons faire l’expérience de l’étage suivant qui sera appelé « Phase ». La « Base » continuera à imprimer notre comportement. En expérimentant cet étage, la personne accède à de nouvelles ressources. C’est autant de chances de mieux affronter ce qui se présente à soi. Quand nous ne changeons pas de phase, face à une période de stress, c’est que nous avons su nous adapter sans avoir besoin de nouvelles ressources. Cela s’effectue inconsciemment, de manière dynamique. Il n’y a pas que le corps qui est bien fait, n’est-ce pas ?

L’une des parties observables de ce changement, c’est l’évolution des motivations de la personne. La Phase étant notre moteur motivationnel.

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Notre adaptabilité

L’identification de la Personnalité en stress est la clé

La « Base » trouve sa force dans son taux d’énergie de 100%. Au plus le taux d’énergie est élevé dans une Personnalité, au plus ses ressources sont accessibles. La Personnalité de la Phase va acquérir le plein d’énergie au fur et à mesure de son expérimentation et de la satisfaction des Besoins Psychologiques associés.

Or, n’importe laquelle des 6 Personnalités peut entrer en stress qu’elle soit la Base, la Phase ou un autre étage. C’est pourquoi l’efficacité de la pratique de PCM en relationnel est conditionné par la capacité à identifier chez un interlocuteur laquelle de ses 6 Personnalités est en stress, sans avoir à présumer qu’il s’agisse de sa Base ou de sa Phase.

Cette mobilité du modèle Process Com respecte la dynamique relationnelle de la vie. Cela rend impossible de mettre les gens dans des cases. Cette dynamique crédibilise encore plus le modèle et le différentie des modèles qui se voudraient concurrents.

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Les 3 usages de Process Communication

De la communication au Relationnel

Savoir pourquoi et comment nous fonctionnons sur le plan comportemental est un atout majeur. L’un des gros apports de PCM, ce sont les 12 formes principales de stress. Leur description est tellement simple qu’elles sont facilement observables. Les participants reconnaissent très vite leur comportement ainsi que celui de leurs proches. La pertinence et la cohérence du modèle leur sont évidentes. C’est le 1er usage de PCM : mieux se connaître.

Au-delà de la communication, depuis 1999 mes recherches sont axées sur le relationnel. C’est-à-dire d’obtenir le meilleur relationnel avec le plus grand nombre. Cela inclut de savoir aussi rétablir un relationnel dégradé, sortir d’une situation bloquée, etc. tout cela en un instant ! C’est l’objet de mes 2 premiers livres. C’est le 2ème usage de PCM.

Dans mon 3ème livre[1], j’apporte un 3ème usage, celle du coach[2]. Mes 25 ans de métier et mes plus de 10.000 heures de coaching m’ont apporté l’art des techniques pour acquérir de nouvelles habitudes pour obtenir des changements conséquents. Ces expérimentations avec mes clients sont d’une richesse que j’aime partager. Ce livre « lâchez les comportements qui vous jouent des tours » est un manuel pour s’auto coacher. Il peut aussi être un outil pour les coachs.

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Et maintenant, le relationnel

Dépasser nos capacités d’adaptation

Nous ne sommes pas tous égaux en termes d’adaptabilité qu’il s’agisse de faire face à une situation ou à un relationnel. En exerçant les techniques, objet de nos développements, le praticien franchit cette limite. Dans un relationnel posons-nous les questions suivantes :

  • – la relation est-elle établie ? on se comprend et chacun accueille les différences de l’autre
  • – la coopération a-t-elle des chances d’être fructueuse ?
  • – avec cette personne mon niveau d’énergie est-il préservé ou renforcé ?

Ces 3 facettes du relationnel ne sont atteintes que si l’interlocuteur est hors stress sinon c’est mission impossible. Nos statistiques sont sans appel : une seule des 6 Personnalités de notre interlocuteur est en stress. Pour savoir comment agir, le praticien doit identifier à coup sûr laquelle des 6 Personnalités est en stress. Nos 25 ans de recherche se sont focalisés sur cette expertise et nos techniques ont été expérimentées des milliers de fois. Elles sont abouties et sûres.

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La Base ou la Phase et le relationnel

Impossible d’étiqueter ses interlocuteurs

Sur plus de 4000 cas, l’identification de la Personnalité en stress n’a montré aucun lien privilégié avec l’un quelconque des 6 étages, fusse de la base ou de la phase.

Ce constat est une chance pour plusieurs raisons. S’il fallait prendre en compte la Base et la Phase pour créer les conditions optimales pour que l’interlocuteur baisse son niveau de stress cela reviendrait à mettre ses interlocuteurs dans des cases. La puissance de PCM s’en trouverait réduite. Le modèle s’éloignerait de la complexité du relationnel. Ce serait rejoindre le niveau de ses concurrents ! Il faut préserver les dynamiques de Process Communication Model pour garder la mobilité de la vraie vie relationnelle qui fait le côté pertinent et efficace de ce modèle.

Inutile de prendre en compte la Base ou la Phase, il suffit de repérer celle des 6 Personnalités en stress pour établir ou rétablir un relationnel OK. Voilà pourquoi autant ces deux Étages ont leur importance en connaissance de soi autant elles sont inutiles dans la mise en pratique sur le plan relationnel.

Christian Becquereau
Assisté de Sylvie Nélaton

Le Kremlin Bicêtre, le 6 avril 2024

« Notre qualité de la vie et notre chance sont directement dépendantes de notre capacité à établir d’excellents relationnels avec les gens que nous cotoyons »
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[1] « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours » (Process Communication en développement personnel)
[2] Je suis MCC Master Certified Coach depuis 2007 – certifié par ICF International Coach Federation.

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Pas d’ennemi

PCM éclaire la tendance à se fabriquer des ennemis

 

PCM en séance de coaching

Mon client a subi une injustice

Lors de mes coachings, il est arrivé qu’un client évoque une injustice qu’il venait de subir de la part d’un collègue ou d’un membre de sa hiérarchie. Il était remonté, ulcéré même, prêt à en découdre.

A brûle pourpoint je lui demandais « as-tu remarqué qu’en général ceux qui ont des postes importants ont peu d’ennemis ? ». Après un court instant de silence qui marquait son étonnement, très vite il convenait que c’était généralement le cas. Mon client ne pouvait pas deviner que je m’appuyais sur Process Com (PCM) et qu’avec cette prise en compte, dorénavant il allait agir différemment, à son grand bénéfice.

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Ne pas subir l’injustice

Demander des comptes sans se faire un ennemi !

Dans la vie certaines personnes nous blessent ou sont injustes vis-à-vis de nous ou nous désavantagent de manière incompréhensible ou leur décision partiale à notre égard nous atteint profondément. Ces situations sont tellement inacceptables qu’il y a de quoi se révolter et d’exiger que ces personnes nous rendent des comptes. On ne peut quand même pas se laisser traiter de la sorte. Nous ne sommes pas des paillassons ! Bien sûr, vouloir se faire respecter est louable. Cette attitude de fierté se comprend. Mais faut-il croiser le fer pour autant et se faire un ennemi juré ?

Ma question présente l’intérêt de volatiliser une partie de l’émotion dans laquelle mon client est embourbé. Pour grossir le trait j’ajoute, « il est curieux de constater que pour certaines de ces personnes qui assurent des hauts postes, on se demande comment ils sont arrivés là, alors que ni leur légitimité ni leurs compétences ne sont flagrantes… » Une des réponses, c’est que leur nomination n’a posé de problème à personne. C’est le résultat d’avoir peu d’ennemis. On peut trouver que cela manque d’ambition et que cela réduit l’efficacité de l’entreprise. Ces critiques sont justifiées mais ça marche souvent comme çà. On peut ignorer la réalité mais il faut accepter d’en payer le prix. Se faire des ennemis n’est pas sans conséquence.

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Demander des comptes quand même

Utiliser PCM pour formuler une demande qui ne soit pas une accusation ?

En séance, le client est tout de suite disposé à s’y prendre différemment et à ne pas se faire un ennemi de plus ! Inutile de chercher à le convaincre, il est convaincu. Il réalise que se créer un ennemi est une mauvaise affaire pour lui à court moyen et long terme. Face à cette évidence, il abandonne son option initiale dans laquelle il n’avait pas pris en considération le paramètre « ennemi ». Cependant il n’est pas plus question d’en rester là, alors comment traiter le sujet sans se fabriquer un ennemi de plus

Le client imagine le mode d’action à mener de son interlocuteur. Presque toujours, il décide d’aller voir la personne pour lui demander le pourquoi sans échafauder d’hypothèses.

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La préparation de la rencontre

Créer les conditions de réussite

 

Pour être dans les meilleures conditions et n’être pas pris de cours, nous imaginons les différentes hypothèses possibles. Voici un résultat :

  • 1ère option : il y avait une logique défendable non prise en compte mais rien contre moi ;
  • 2ème option : il y a eu une bévue involontaire qui sera corrigée ;
  • 3ème option : il y a eu mauvaise intention. »

Fort de cette préparation mon client ne pourra que resté concentré à préserver la meilleure qualité relationnelle.

Nous finissons la séance en élaborant la formulation de la question à poser, afin que celle-ci ne porte aucun jugement. (Merci Process Communication Model).

 

La lecture PCM du phénomène

Chaque Personnalité Process Communication a sa motivation pour se faire des ennemis

Le modèle PCM démontre que nous avons en chacun de nous six personnalités. Les participants aux formations sont tout de suite convaincus. Certaines de ces 6 personnalités sont en réserve comme des potentiels agissant peu souvent. D’autres sont bien actives.

D’une manière synthétique voyons comment chacune d’elle peut tomber dans le piège de se fabriquer des ennemis.

La Personnalité Persévérant estime que sa mission est d’être un redresseur de torts,

La Personnalité Analyseur (Travaillomane) trouve inacceptable une démarche qui ne réponde pas à des critères logiques.

La Personnalité Empathique vit mal ce qu’elle perçoit comme étant mal aimée. La mauvaise image qu’elle va se construire du « coupable » va dégrader la relation. Son interlocuteur ne sera pas systématiquement un ennemi mais il lui sera hostile.

La Personnalité Imagineur (Rêveur) ne s’exprimera pas ; elle se recroquevillera davantage vis-à-vis de la personne concernée. Cette distance perceptible va éteindre leur relationnel.

La personnalité Promoteur fait son marché des gens qui servent son image et laisse tomber les autres Elle se fiche à tort d’avoir des ennemis si ceux-ci n’ont pas d’influence politique.

La personnalité Énergiseur (Rebelle) peut se faire des ennemis en une répartie, face à un interlocuteur qui prendra sa plaisanterie au premier degré. Cette personnalité s’en rend compte mais elle laisse la situation en l’état bien qu’elle en soit désolée.

Chacune de nos personnalités peut être concernée par ne pas voir que son action va fabriquer un ennemi. Les personnes qui ont beaucoup d’énergie dans les personnalités Persévérant et Analyseur seront plus aveuglées que les autres personnalités et exerceront ce contre-talent de se fabriquer des ennemis.

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A la séance suivante

Comment passé cet échange ? pour mon client c’est une première

Mon client démarre tout de suite « J’ai réfléchi et voici les principales options auxquelles j’ai pensé :

Mon client continue son récit : « J’ai donc vu mon interlocuteur. En fait… ».

En fait son échange a révélé que la situation qui l’avait autant mis en colère était le cas 1ère option. Les deux interlocuteurs étaient ravis de cet échange clarifiant et leur relationnel s’était même amélioré.

Dans le cas de la 3ème option, mon client aurait le droit de s’en faire un ennemi ou mieux d’adopter une stratégie plus habile (sans s’en faire un ennemi).  Mais c’est une autre histoire.

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Les 4 accords Toltèques

Ne pas se faire d’ennemi, c’est mettre en œuvre 2 accords Toltèques

Le livre de don Miguel Ruiz est sans nul doute un best-seller. En fait la mise en œuvre de ce coaching PCM, c’est la mise en œuvre de deux des 4 accords Toltèques :

  1. Quoiqu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle
  2. Ne faites pas de suppositions.

Quelquefois nous lisons des livres de référence comme celui-là et nous sommes bien en peine de mettre en œuvre ces fabuleuses recommandations. En apprenant à agir sans se faire d’ennemi inutile, c’est un mode d’appropriation de 2 des 4 accords Toltèques. Le pli est pris.

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L’effet induit de « pas d’ennemi »

Passez de Process Communication® à Process-Relationnel®

Après cette expérience le client peut commencer à voir les personnes de son entourage sous un autre angle. Celles-ci deviennent autant de membres potentiels de « son » réseau. Réseau ça veut dire : relation agréable, coopération, ressources, source d’énergie, de plaisir et d’opportunité de chance… Un programme bien sympathique, non ?

 

Christian Becquereau

Assisté de Sylvie Nélaton

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