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Tag: Taibi Kahler
La Base et la Phase PCM®

Ignorer la Base et la Phase ?

Process Com est sans concurrence

Les plagiaires sont dépassés

Avec ses 6 Personnalités en chaque personne PCM échappe aux caricatures des modèles à 4 types. Son concepteur crée une 2ème différence en démystifiant le stress grâce à une douzaine de comportements facilement observables et, cerise sur le gâteau l’action à mener pour baisser le stress sur commande et instantanément.

Quelques années plus tard, Taibi Kahler met les candidats plagiaires KO debout en révélant la mécanique de la Phase. Les pseudos concurrents n’oseront pas voler cette ultime découverte bien que cela confine au génie. Cependant dans nos 3 livres consacrés à ce modèle, j’évoque à peine l’existence de la Phase et de la Base. Pourquoi je n’en tiens pas compte bien que ce sont des éléments majeurs de PCM. Cela mérite d’en dire un peu plus.

 

Qu’en est-il de la Base et de la Phase ?

Notre capacité d’adaptation

Toute personne dispose de 6 Personnalités plus ou moins disponibles selon la personne. Cela explique les capacités naturelles à s’adapter aux interlocuteurs et aux situations qui se présentent, sans même connaître PCM.

C’est parlant d’illustrer les 6 Personnalités PCM d’une personne sous la forme d’un immeuble à 6 étages. La Personnalité du RdC est appelée « base ». Elle est observable dès le plus jeune âge. Elle va marquer de son empreinte le caractère de la personne toute sa vie. Les 5 autres Personnalités seront appelées « étages ». L’une d’entre elle est appelée « Phase ».

La vie est ce qu’elle est. Elle nous réserve des surprises bonnes et mauvaises qui peuvent être l’objet de stress positif ou négatif. Quand nous n’arrivons pas à nous adapter, la réaction psychologique fait que nous allons faire l’expérience de l’étage suivant qui sera appelé « Phase ». La « Base » continuera à imprimer notre comportement. En expérimentant cet étage, la personne accède à de nouvelles ressources. C’est autant de chances de mieux affronter ce qui se présente à soi. Quand nous ne changeons pas de phase, face à une période de stress, c’est que nous avons su nous adapter sans avoir besoin de nouvelles ressources. Cela s’effectue inconsciemment, de manière dynamique. Il n’y a pas que le corps qui est bien fait, n’est-ce pas ?

L’une des parties observables de ce changement, c’est l’évolution des motivations de la personne. La Phase étant notre moteur motivationnel.

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Notre adaptabilité

L’identification de la Personnalité en stress est la clé

La « Base » trouve sa force dans son taux d’énergie de 100%. Au plus le taux d’énergie est élevé dans une Personnalité, au plus ses ressources sont accessibles. La Personnalité de la Phase va acquérir le plein d’énergie au fur et à mesure de son expérimentation et de la satisfaction des Besoins Psychologiques associés.

Or, n’importe laquelle des 6 Personnalités peut entrer en stress qu’elle soit la Base, la Phase ou un autre étage. C’est pourquoi l’efficacité de la pratique de PCM en relationnel est conditionné par la capacité à identifier chez un interlocuteur laquelle de ses 6 Personnalités est en stress, sans avoir à présumer qu’il s’agisse de sa Base ou de sa Phase.

Cette mobilité du modèle Process Com respecte la dynamique relationnelle de la vie. Cela rend impossible de mettre les gens dans des cases. Cette dynamique crédibilise encore plus le modèle et le différentie des modèles qui se voudraient concurrents.

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Les 3 usages de Process Communication

De la communication au Relationnel

Savoir pourquoi et comment nous fonctionnons sur le plan comportemental est un atout majeur. L’un des gros apports de PCM, ce sont les 12 formes principales de stress. Leur description est tellement simple qu’elles sont facilement observables. Les participants reconnaissent très vite leur comportement ainsi que celui de leurs proches. La pertinence et la cohérence du modèle leur sont évidentes. C’est le 1er usage de PCM : mieux se connaître.

Au-delà de la communication, depuis 1999 mes recherches sont axées sur le relationnel. C’est-à-dire d’obtenir le meilleur relationnel avec le plus grand nombre. Cela inclut de savoir aussi rétablir un relationnel dégradé, sortir d’une situation bloquée, etc. tout cela en un instant ! C’est l’objet de mes 2 premiers livres. C’est le 2ème usage de PCM.

Dans mon 3ème livre[1], j’apporte un 3ème usage, celle du coach[2]. Mes 25 ans de métier et mes plus de 10.000 heures de coaching m’ont apporté l’art des techniques pour acquérir de nouvelles habitudes pour obtenir des changements conséquents. Ces expérimentations avec mes clients sont d’une richesse que j’aime partager. Ce livre « lâchez les comportements qui vous jouent des tours » est un manuel pour s’auto coacher. Il peut aussi être un outil pour les coachs.

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Et maintenant, le relationnel

Dépasser nos capacités d’adaptation

Nous ne sommes pas tous égaux en termes d’adaptabilité qu’il s’agisse de faire face à une situation ou à un relationnel. En exerçant les techniques, objet de nos développements, le praticien franchit cette limite. Dans un relationnel posons-nous les questions suivantes :

  • – la relation est-elle établie ? on se comprend et chacun accueille les différences de l’autre
  • – la coopération a-t-elle des chances d’être fructueuse ?
  • – avec cette personne mon niveau d’énergie est-il préservé ou renforcé ?

Ces 3 facettes du relationnel ne sont atteintes que si l’interlocuteur est hors stress sinon c’est mission impossible. Nos statistiques sont sans appel : une seule des 6 Personnalités de notre interlocuteur est en stress. Pour savoir comment agir, le praticien doit identifier à coup sûr laquelle des 6 Personnalités est en stress. Nos 25 ans de recherche se sont focalisés sur cette expertise et nos techniques ont été expérimentées des milliers de fois. Elles sont abouties et sûres.

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La Base ou la Phase et le relationnel

Impossible d’étiqueter ses interlocuteurs

Sur plus de 4000 cas, l’identification de la Personnalité en stress n’a montré aucun lien privilégié avec l’un quelconque des 6 étages, fusse de la base ou de la phase.

Ce constat est une chance pour plusieurs raisons. S’il fallait prendre en compte la Base et la Phase pour créer les conditions optimales pour que l’interlocuteur baisse son niveau de stress cela reviendrait à mettre ses interlocuteurs dans des cases. La puissance de PCM s’en trouverait réduite. Le modèle s’éloignerait de la complexité du relationnel. Ce serait rejoindre le niveau de ses concurrents ! Il faut préserver les dynamiques de Process Communication Model pour garder la mobilité de la vraie vie relationnelle qui fait le côté pertinent et efficace de ce modèle.

Inutile de prendre en compte la Base ou la Phase, il suffit de repérer celle des 6 Personnalités en stress pour établir ou rétablir un relationnel OK. Voilà pourquoi autant ces deux Étages ont leur importance en connaissance de soi autant elles sont inutiles dans la mise en pratique sur le plan relationnel.

Christian Becquereau
Assisté de Sylvie Nélaton

Le Kremlin Bicêtre, le 6 avril 2024

« Notre qualité de la vie et notre chance sont directement dépendantes de notre capacité à établir d’excellents relationnels avec les gens que nous cotoyons »
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[1] « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours » (Process Communication en développement personnel)
[2] Je suis MCC Master Certified Coach depuis 2007 – certifié par ICF International Coach Federation.

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Le pouvoir de baisser le stress avec PCM ?

Le pouvoir de baisser le stress d’un interlocuteur ?

A-t-on ce pouvoir sur l’autre ?

Non, personne n’a le pouvoir de baisser le stress d’un interlocuteur. Le Dr Taibi Kahler est très clair sur ce sujet car il qualifie de Mythe toute croyance d’un pouvoir sur l’autre (cf. les 4 mythes de T Kahler). Mais alors, la promesse de PCM (Process Com) où le stress de l’autre baisse, serait-elle une arnaque ? Car si ce n’est pas une arnaque, il faut le démontrer.

Garantir un bon relationnel

Il est nécessaire que le stress de l’autre baisse

Ce n’est pas seulement un modèle pour mieux se connaître et mieux connaître les autres. Process Communication Model (PCM) se distingue par son efficacité en matière de relationnel et de coopération. C’est un outil qui offre à son praticien la capacité de rétablir une relation dégradée et même d’établir d’excellents relationnels avec tout le monde. Ceci n’est rendu possible que si le stress de l’interlocuteur baisse en un instant. C’est pourquoi il est impératif de répondre à la question « peut-on faire en sorte que le niveau de stress d’un interlocuteur baisse ? ». Si nous n’avons pas ce pouvoir, fixons-nous un objectif différent : créons des conditions favorables à la baisse du stress.

Le stress est une résultante

Le besoin psychologique est la clé principale

Autant chaque personne a des besoins physiologiques comme le besoin d’avoir un toit, de manger à sa faim, autant nous avons aussi des besoins psychologiques. Chacune des 6 Personnalités PCM a un ou plusieurs besoins psychologiques spécifiques. Par exemple la reconnaissance du travail est l’un d’entre eux, le besoin d’excitation en est un autre. PCM en identifie huit[1].

Quand l’un de ces besoins psychologiques n’est pas satisfait c’est comme pour le réservoir d’essence d’une voiture. Quand celui-ci est vide, il y a quelques ratés avant-coureurs puis la voiture s’arrête. Les besoins psychologiques sont notre carburant, grâce auxquels nous avons accès à nos potentiels, nous sommes ouverts, sereins, etc. PCM nous apprend que lorsque que nos besoins ne sont plus satisfaits, nous entrons en stress. Le stress est donc la résultante de la non-satisfaction du ou des besoins psychologiques qui nous concernent.

Le mécanisme de la baisse de stress

La baisse de son propre stress

Avec PCM toute personne peut éviter d’entrer en stress. Ce stress est désagréable pour elle et pour son environnement. Il détériore ses relationnels et sabote les coopérations possibles. La forme spécifique du stress révèle le besoin psychologique à satisfaire. C’est de notre responsabilité de satisfaire ce Besoin afin d’éviter d’entrer en stress.

Par exemple, comment satisfaire le besoin de la reconnaissance de notre travail ? Il est judicieux de privilégier la fréquentation des personnes qui nous apprécient et nous le disent. Ensuite félicitons-nous, nous-même par mail ou sms et tenons un journal où nous notons nos prouesses. Ensuite apprenons à demander du feedback à notre manager. Il nous a confié une responsabilité. Il trouvera normal que nous lui demandions si cela s’est passé comme il s’y attendait. Ce processus provoque souvent le bénéfice d’être félicité, complimenté ou encouragé. C’est aussi une occasion d’entretenir du lien avec notre manager.

Maintenant que nous savons comment ça marche pour soi, il reste la question « baisser le stress de l’autre ».

Baisser le stress de son interlocuteur

Satisfaire le Besoin Psychologique en une phrase

Quand nous écrivons « baisser le stress », cela ne veut pas dire l’éradiquer mais baisser son niveau. Ceci étant précisé revenons à la baisse du stress de l’autre.

Le modèle Process Com démontre qu’une relation ou une coopération qui se dégrade est quasiment toujours la conséquence du stress de l’un des deux interlocuteurs. Pour rétablir ce relationnel ou cette coopération, il s’agit que le stress baisse… en un instant si possible.

Dans Process Communication Model il n’y a que 12 comportements différents de stress à savoir repérer pour identifier celui qu’exprime l’interlocuteur. Ces 12 expressions de stress sont faciles à mémoriser car elles sont observables et bénéficient de définitions simples, tenant sur une ou deux lignes. Une fois le stress de l’interlocuteur qualifié, il suffit de satisfaire le Besoin psychologique correspondant avec une phrase. La satisfaction du Besoin psychologique est tellement puissante que son effet est immédiat. C’est le 1er effet. Et il y en a 3 !

Voici maintenant le 2ème effet. Lorsque le praticien utilise Process Com, il change d’attitude. Ce changement est perçu par l’interlocuteur en stress. C’est ce qui met en place l’environnement favorable à la baisse du stress. Voyons comment cela se produit.

Et le stress du praticien PCM ?

Le praticien peut être aussi en stress

Intéressons-nous au praticien PCM. Une relation ne lui convient pas. Il s’en rend compte au cours de l’échange. Tout en continuant l’entretien il sait qu’il dispose de l’outil PCM pour analyser ce qui se passe et ainsi savoir comment agir.

En entamant cette démarche le praticien adopte une posture d’observateur. Ce qui est tout à fait différent de quelqu’un qui serait mal à l’aise dans un échange et se demanderait ce qui lui arrive. L’observateur n’est pas concerné par le côté désagréable du relationnel qui grippe, c’est le technicien PCM qui va dérouler son processus. Le praticien n’est plus en stress.

A ce phénomène s’ajoute un 3ème effet qui renforce encore l’efficacité du processus PCM.

Le 3ème effet du processus PCM

Le changement observable du praticien

La phrase susceptible de baisser le stress d’un interlocuteur comporte 3 éléments PCM : bien sûr la satisfaction du besoin psychologique mais aussi l’usage de la perception du monde et du canal de communication qui convient à la Personnalité que lui présente son interlocuteur. En formulant cette phrase, d’un seul coup, non seulement le praticien change de comportement. Il adopte un relationnel qui se phase de manière idéale pour son interlocuteur. Cette modification est observable et ressentie par l’interlocuteur. Celui-ci devine une ouverture qui le met dans de meilleures dispositions pour que son stress baisse.

PCM tient-il ses promesses ?

Magique et techniquement explicable

Le résultat a un caractère magique dans la mesure où il est efficace et aussi parce que son effet est soudain. Mais tout s’explique. Le praticien n’a pas besoin d’avoir le pouvoir de baisser le stress de son interlocuteur. Ce serait un mythe. Il n’est pas magique puisque c’est la combinaison des 3 effets développés ci-dessus qui crée les conditions optimales pour obtenir un environnement idéal à la sortie du stress de l’interlocuteur ou au moins à la baisse de son stress.

Épilogue

Depuis plus de 30 ans, nos travaux sur ce modèle se sont concentrés sur l’identification chez l’autre de la Personnalité qu’il présente. Cette expertise rend PCM efficace à tous les coups.

Vous trouverez les clés dans nos 3 livres « Process Com pour les managers » – « la Process Com » et « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours (PCM en développement personnel) ».

Christian Becquereau, assisté de Sylvie Nélaton
Le Kremlin Bicêtre, le 11 fév. 2024

[1] Dans nos développements en complément de PCM, nous avons deux besoins psychologiques qui concerne la Personnalité Imagineur (Rêveur).

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PCM en PUBLIC

Notre R&D fait de cet outil interpersonnel un outil à pratiquer en public

Dans notre formation nous proposons en option un 4ème jour. Voici un résumé de la partie de cette journée consacrée à la pratique de PCM® en public. Au départ Process Communication Model (PCM) est destiné à mieux se connaître et surtout à rétablir la relation avec une personne avec qui cela ne fonctionne pas. La communication en public est un élément majeur du leadership ce qui contribue à bénéficier d’une autorité naturelle… un sérieux atout pour le leader. Cela méritait de développer des outils pour utiliser PCM en public. Ce que nous avons fait.

Bill Clinton

Lors de l’une de mes rencontres avec Taibi Kahler, celui-ci me raconte qu’il a habité LittleRock dans l’Arkansas dont Bill Clinton était le gouverneur. En voisin, les Clinton le consultaient pour l’élaboration des discours. L’objectif étaient que ses interventions touchent la plus grande partie de la population à laquelle il s’adressait.

Cette anecdote nous a donné l’idée de chercher (R&D) comment nous pourrions utiliser PCM pour impacter nos auditeurs lors de nos interventions en public. Cela nous intéressait d’autant plus que nos formations s’adressent aux managers et nous voulons leur apporter des outils inédits et performants dans tous les domaines de leur métier.

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1ère technique : Zéro stress d’emblée

Tous les membres d’une réunion en zéro stress dès le début, un défi !

La coopération est conditionnée à zéro stress entre les participants à une réunion. Le zéro stress est la clé de la coopération, des échanges, de la confiance, et aussi de l’accueil de l’autre, etc.

Le leader connait bien les membres de son équipe ainsi que la Personnalité dans laquelle chacun se situe le plus souvent mais il ne sait pas dans quelle Personnalité se trouve chacun des membres quand il entre en réunion. Face à cette inconnue, le mieux c’est qu’il fasse l’hypothèse que les 6 Personnalités sont présentes dans la réunion et agir sur ces 6 Personnalités. Comment s’y prendre ?

Notre R&D à partir de PCM, a élaboré une technique dont voici les grandes lignes. Le leader aura préparé une introduction de début de réunion dont la caractéristique est de contenir les 6 antidotes pour réduire les stress de tous les participants à la réunion. Voici une illustration :

Empathique : Je suis heureux de vous retrouver tous. Merci à ceux qui ont fait des prouesses pour être présents. J’espère que cette réunion sera agréable pour tout un chacun

Analyseur (Travaillomane) : L’ordre du jour définit les buts de cette réunion et ce que nous avons à traiter. Je serai ouvert à vos questions s’il y en a. Nous terminerons comme prévu à 10h.

Persévérant : Le point 2 de l’ordre du jour va nous amener à ajuster une partie de notre stratégie et engager notre avenir. Avant de prendre la ou les décisions, je ferai un tour de table pour prendre l’avis de chacun.

Promoteur : A chaque point, nous fixerons un plan d’action avec une date limite.

Énergiseur (Rebelle) : Dans les travaux de groupe, regardez avec intérêt les pistes farfelues, ok ? Si l’un d’entre nous à une plaisanterie à partager qu’il le fasse… histoire que nous rigolions tous ! (rire)

Imagineur (Rêveur) : Ne laissez rien en suspens, posez vos questions ou notez-les. Si je remarque l’un d’entre vous qui n’a pas pris part au débat, je lui demanderai de s’exprimer

En moins de 5 minutes la probabilité que chaque membre soit à zéro stress frise les 100 %, L’équipe est dans les starting-blocks pour participer à une réunion des plus productives. (Un exemple plus fourni est dans notre 1er livre « Process Com pour les managers »).

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2ème technique : Être proactif dans une réunion

Créer les conditions pour que la réunion soit la plus productive

Dans le triptyque de la formation, un tableau synthétique indique ce que met en place le pilote praticien PCM pour favoriser le succès de la réunion.

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3ème technique : Qualifier à la seconde un stress

Un stress se repère par les phrases clés et les comportements

Même si l’outil le plus efficace dans la pratique de PCM, c’est le verbatim-managis, une phrase, un comportement peuvent être révélateur du stress d’une Personnalité PCM. Ce 3ème apport de notre R&D s’apprend dans le J4. Avant les jeux de rôle de cet apprentissage, tant celui qui joue l’animateur que celui qui joue le participant en stress répètent pour être dans le confort.

Ci-dessous, nous partageons, un extrait des indicateurs pour repérer un stress particulier.

Grille d’identification du stress

Les phrases-repère Les comportements
Persévérant

  • Peu avant la fin, annonce qu’il va poser une question – en fait, il développe son avis qui met en danger l’animateur 
  • Est-ce que tu ne penses pas que (interro-négatif)
  • A mon avis, il est préférable
  • Pose peu de questions – attitude du sphynx
  • Son intervention est plutôt longue il a besoin de partir d’un historique
  • Il est professoral
  • Il a une prédisposition à être « leader caché »
Analyseur (Travaillomane)

  • Questions sur le timing
  • Pré annonce ses questions : « j’ai une question »
  • Il adore reprendre point par point
  • Ce n’est pas logique ce que tu dis parce que
  • Anticipe le sujet par beaucoup de questions.
  • Prend beaucoup de notes
  • Énumère sur ses doigts
  • Boulimique d’infos
Empathique

  • Se dévalorise en public : Je vais peut-être poser une question bête ; je ne suis pas en forme, etc.)
  • J’ai une petite question
  • J’aimerais bien … (abuse du conditionnel comme la Personnalité Énergiseur (Rebelle)
  • Bienveillant exagérément (Voulez-vous que je ferme la fenêtre ? propose des bouteilles d’eau…
  • Attentionnée
  • Geste maladroit – renverse café, etc.
  • Met en avant les autres même si c’est son succès
Imagineur (Rêveur)

  • Si on l’interroge : Je ne sais pas…
  • On ne m’a pas dit que… 
  • Je n’ai pas pu finir parce que je n’ai pas eu les éléments (rejet de responsabilité en geignard)
  • Je ne sais pas par quoi commencer
  • A une question posée au groupe, il répond pertinemment en catimini à son voisin
  • Semble absent mais est attentif et présent
  • N’intervient que s’il est sollicité
  • Il ne pose pas de question
Promoteur

  • « Pas d’accord » (sans explication)
  • (avec charme) j’attends un appel urgent
  • C’est pas mon problème ; c’est toi qui le dit,
  • Qu’y a-t-il à y gagner ?
  • Question sans verbe « alors, Jacques ? »
  • On fait quoi ? (pousse à l’action)
  • Fait comprendre que ce n’est pas très intéressant–consulte son téléphone, dessine…
  • Montre de l’impatience : pianote avec ses doigts
  • En public pour être acceptable, il prend une forme Énergiseur (Rebelle) : ironie qui fait rire
  • Prévient qu’il va devoir partir, avec charme
Énergiseur (Rebelle)

  • Je ne comprends pas
  • Commence ses interventions par « oui, mais »
  • Tu nous dis ça à nous mais (résistance)
  • Je ne ferais pas du tout comme ça
  • Non, non, je ne suis pas d’accord (canal émotif)
  • parle ou rit en aparté à son voisin
  • fait rire la galerie avec des blagues à la cantonade
  • Il râle, souffle, soupire, boude
  • il rit bruyamment en parlant
  • il utilise des super, hyper
  • Est dans la récrimination

Si vous connaissez PCM cette grille de lecture est une aide à savoir à identifier la Personnalité PCM d’un participant et de savoir comment agir. Vous pourrez trouver une approche complémentaire dans le 1er de nos 3 livres « Process Com pour les managers ».

Si dans PCM c’est le développement personnel qui vous intéresse, sachez que c’est l’objet exclusif de notre 3ème livre « lâchez les comportements qui vous jouent des tours » (PCM en développement personnel). Pour ce livre nul n’est besoin de connaître PCM.

Christian Becquereau
assisté de Sylvie Nélaton

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PCM® et la loi de Pareto

Pratiquer Process Com avec 20% du modèle

A la fin du 19e siècle Vilfredo Pareto effectue des études sociologiques. Il découvre que dans tous les pays qu’il étudie, il retrouve la même répartition : 80 % des richesses sont la propriété de 20% de la population. A partir de ses travaux, d’autres chercheurs comme George K Zipf et Joseph Moses Juran vont découvrir et démontrer que cette « Loi » de Pareto s’applique à tous les domaines, 20% des efforts produisent 80% des résultats obtenus.

Depuis 1997, notre R&D a pour objet de développer des techniques pour mettre en pratique Process Com plus facilement et avec plus d’efficacité.  La loi de Pareto nous a incité à poser un regard nouveau sur notre pédagogie pour transférer la pratique de Process Communication Model. Et si nous n’avions besoin que de 20% du Modèle pour obtenir 80% des résultats ?

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De la communication au relationnel

De 80/20 à Process-Relationnel®

Depuis début 2000 nos travaux ont eu pour but de dépasser la communication qui comme son nom l’indique est l’objectif de Process Communication Model. Avec ce modèle nous avons décidé de viser le relationnel. Il s’agissait pour le praticien d’acquérir ou de développer son relationnel, cet extraordinaire atout qui change une vie. Il suffit d’observer ceux qui ont un relationnel d’exception pour constater que c’est un atout tant de réussite que de bien être dans la vie. Offrir cet atout à chacun motive notre démarche de R&D depuis le début.

Passer de la communication au relationnel exige de disposer d’outils utilisables en plein échange avec nos interlocuteurs. C’est là où la démarche 80/20 prend tout son intérêt.

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La richesse de Process Communication Model®

PCM un modèle très complet

Avec générosité, Taibi Kahler a mis dans son modèle toutes ses découvertes : ses modélisations de l’Analyse Transactionnelle, les travaux de Paul Ware, ses observations cliniques, ce qui a trait au scénario de vie, etc. C’est très bien pour les psy. Mais pour le praticien de tous les jours, c’est trop. L’apprenti finit par imaginer à tort que Process Com est complexe. Dans ce dédale d’éléments, aussi pertinents soient-ils, le participant se croit obligé d’utiliser au moins 80% des éléments du Modèle et pourtant il n’obtiendra que 20% de résultats.

Le côté « Mécano » de PCM donne du confort en termes d’apprentissage sur la partie découverte de soi-même. Quand il s’agit de passer de la communication au relationnel, le point de passage qu’il ne faut pas louper, c’est d’identifier celle des 6 personnalités que nous présente notre interlocuteur… et là, le côté Mécano se perd. Or, l’identification est le point incontournable pour réussir en relationnel. Le praticien a besoin de ce côté Mécano pour visez le « zéro erreur » dans l’identification de la Personnalité PCM qui nous gêne chez notre interlocuteur.

Si les erreurs sont au rdv, le découragement vient vite. Pour garder le bénéfice de la pratique toute sa vie il faut obtenir des résultats flagrants dès les premiers essais. C’est là où il faut cibler les 20% nécessaires à la réussite de la mise en pratique de Process Com.

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Les 20% de PCM

Ce qui est nécessaire pour le relationnel

La puissance de PCM est atteinte lorsqu’on est capable, lors d’un échange de baisser le stress de notre interlocuteur et de rétablir le relationnel. Pour réussir cette opération unique il ne faut maîtriser que 2 choses : identifier celle des 6 personnalités qui nous gêne chez l’autre et savoir construire une phrase PCM capable d’agir sur le stress de l’autre.

La construction d’une phrase qui peut baisser le stress est composée de la satisfaction du besoin psychologique, de la perception du monde et du canal de communication. C’est tout. Par exemple « Est-ce que j’ai bien compris ton point de vue si je dis que… bla bla ? ». Cette phrase satisfait le besoin psychologique de la reconnaissance de l’opinion ; cette phrase utilise le canal interrogatif « est-ce que » et elle est dans la perception du monde des opinions. Elle a toutes les chances de baisser le stress de l’interlocuteur. (ici Persévérant)

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Identification de la Personnalité PCM

Le zéro erreur dans l’identification est atteignable

Pour cibler celle des 6 Personnalités qui nous gêne, nous disposons des positions de vie au 2ème et 1er degré de stress. Nous avons cherché des outils complémentaires qui soient dans la logique Mécano du modèle PCM. Nos travaux ont développé deux outils :

  • La dichotomie des 6 personnalités avec une seule question « est-ce que l’interlocuteur Cherche à Entrer en Relation (CER) ou Entre en Relation essentiellement Quand (ERQ) ? La réponse CER qualifie les Personnalité Persévérant, Analyseur, Empathique. La réponse ERQ qualifie les Personnalités Imagineur, Promoteur et Énergiseur.
  • L’usage des Portes de communication, celle de la pensée, celle de l’émotion et celle de l’action.

L’outil CER/ERQ évite les confusions d’identification.

L’utilisation de ces 2 outils et des positions de vie visent le « zéro erreur d’identification », clé de la réussite.

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Le premier essai 80/20

Notre 1er essai de la loi de Pareto

En 1997 je missionne un ami formateur certifié de faire une formation de 2 jours auprès de clients dont j’étais le coach. Le cahier des charges que je lui donne est simple retirer ce qui n’est pas utilisé dans la mise en pratique :

  • Les scénarios de vie et les questions existentielles
  • Les caractéristiques au niveau des faciès, de l’environnement de chaque Personnalité
  • Les pourcentages de répartition des différentes personnalités entre les hommes et les femmes

Je ne connaissais pas encore la Loi de Pareto. Malgré ce coup d’essai certains clients ne savaient toujours pas mettre en pratique PCM pour en tirer tous les bénéfices sur le plan du relationnel. Ce fut l’occasion pour moi d’organiser mon 1er atelier de mise en pratique.

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Process Communication Model en développement personnel

Notre 3ème livre présente un abrégé de PCM

Notre 3ème livre « lâchez les comportements qui vous jouent des tours » est écrit pour un large public, y compris les lecteurs qui ne connaissent pas PCM. Pour ceux-ci le livre se termine par un abrégé du modèle où il est tenu compte d’une grande partie de la loi de Pareto 80/20.

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La pédagogie PCM

Ceux qui savent pratiquer, pratiquent toute leur vie

La construction d’une formation PCM prenant en compte la Loi de Pareto change la donne. Le temps consacré à la mise en pratique et aux exercices, tant individuels qu’en groupes, prend une place importante à la grande satisfaction des participants qui quittent la formation en sachant pratiquer. Notre mission c’est que les participants rendent leur vie plus agréable avec un relationnel idéal dans leur vie privée, professionnelle et sociale grâce à la pratique de PCM tout au long de leur vie. Avec le 80/20 nous nous sommes rapprochés encore plus de notre mission.

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Le principe 80/20 – historique

De 80/20 à 99/1

Richard Koch dans son best-seller « le principe 80/20 » démontre que dans certains cas, c’est du 90/10 voire du 99/1. Ça veut dire que rien n’est acquis et que notre R&D se poursuit.

Obtenir le maximum de résultat tout de suite avec le minimum d’effort dans la mise en pratique, c’est ce qui nous motive et nous guide dans nos R&D.  Aller jusqu’au bénéfice relationnel de PCM influe sur la réussite de sa vie et la rend plus agréable. Cet enjeu vaut la peine de voir comment tirer profit de ce modèle avec le minimum d’effort. N’oublions pas l’appellation de George K Zipf « la loi du moindre effort » – intelligent, non ?

Christian Becquereau

Assisté de Sylvie Nélaton

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Scénario d’échec et PCM !

Reprenez le pouvoir sur le scénario d’échec qui vous tire vers le bas

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Nos comportements étonnants !

Process Com une grille libératrice

Quand nous approfondissons Process Com, à notre grand étonnement nous découvrons qu’à chacune de nos six Personnalités sont associés des travers psychologiques spécifiques comme si nous étions programmés. Nous pourrions les croire issus de notre enfance ou imaginer que c’est une fêlure psychologique et culpabiliser. Il n’en est rien.

Tant que nous n’en sommes pas conscients ces programmes font leur œuvre et nous agissons à nos dépends ce qui est un comble. Mais PCM® apporte une grille de lecture libératrice.

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Les scénarios de vie de Taibi Kahler

On pourrait les croire du domaine de la psychanalyse

L’un de ces programmes psychologiques est nommé « scénario de vie ». Le Dr Taibi Kahler était ô combien crédible pour qualifier ces « programmes » et les attribuer à chaque Personnalité PCM. Sans ce travail d’attribution nous pourrions en conclure que pour s’en débarrasser ce serait du ressort d’une longue psychanalyse. Pas du tout.

A la découverte de leur description, nous reconnaissons ceux qui nous concernent. Une fois leur existence découverte, nous sommes en capacité de voir leur influence. Leur observation crée la prise de distance nécessaire pour être capable d’agir ou de décider librement sans subir cette influence. Ces programmes sont enfin démasqués !

 

Notre image en prend un sacré coup !

Laissez libre cours à ce programme entame notre niveau de confiance en soi

Nos agissements, influencés par ces programmes, donnent de nous une image dégradée de qui nous sommes. Ce serait juste de s’en débarrasser car ce sont des scories qui nous handicapent dans la vie. C’est d’autant plus intéressant de s’alléger de ces programmes que nos actions liées à leur existence donnent une piètre image de nous.

Etant donné que Process Communication Model (PCM) attribue ces programmes à chaque Personnalité nous pouvons les considérer comme normaux sauf que nous avons intérêt à les déposer sur le bord de la route de notre vie.

Nous allons voir qu’il n’est pas très compliqué de réduire leur influence, voire de les neutraliser.

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Les « scénarios de vie »

L’air de rien ces petits scénarios nous tirent vers l’échec

Voyons les différents « scénarios de vie ». A leur lecture, il est probable que vous vous disiez « ça n’est pas très grave, en tous cas, sans grandes conséquences ». C’est juste, sauf que ce scénario se reproduit à chaque occasion. Et l’accumulation de ces comportements « pas graves » nous tirent irrémédiablement vers le bas. C’est en ceci que les scénarios de vie sont des scénarios d’échec. Les voici :

Le scénario « Tant que » se manifeste de 2 manières :

  • La personne ayant ce scénario n’entame pas une l’action « tant que » elle n’a pas réuni tout ce qui lui sera nécessaire pour mener à bien l’opération.
  • La personne ayant ce scénario n’entreprendra pas un projet « tant que » elle n’aura pas les tenants et les aboutissants de cette mission.

Ce scénario donne l’illusion à l’intéressé d’être professionnel. Ce sentiment consolide le scénario de vie, alors que la mise en œuvre tarde et que d’autres vont plus vite. Apprendre à entreprendre sans tout maîtriser donnera de lui une image plus positive. Rien ne lui empêche d’énoncer alors des précautions oratoires sur sa prise de risques. Faute de quoi, l’image qui peut lui être associée est celle d’un manque d’audace.

Le scénario « Jamais » La personne ayant ce scénario a la perception qu’elle n’y arrivera jamais.

Ce scénario se vit de l’intérieur. Il n’est pas exprimé et donc personne de l’environnement ne va apporter la contradiction. La Personnalité confrontée à ce scénario de vie a du mal à demander assistance ce qui ne va pas l’aider. En restant dans ce schéma elle n’a plus qu’à se débrouiller seule et donc à conforter ce scénario de ne jamais y arriver.

Le scénario « Toujours » Lors d’un choix à faire, la personne veut garder les avantages de chacune des options qui se présentent à elle.

« Ça en jette quand je dis que j’habite Paris XIIème mais je n’ai que 43 m². Alors qu’au Kremlin-Bicêtre, à une station de métro de Paris, j’ai le double de surface pour le même prix ». Conscient de ce scénario de vie, la décision de déménager deux ans plus tôt aurait été évidente.

Le scénario « Presque I » La personne rate des opportunités à peu de chose près.

Une fois presque arrivé à la fin de la ligne droite soit par une baisse de concentration, soit pour une autre raison, à peu de chose près, le succès est loupé ou incomplet.

Le scénario « Presque II » La personne réussit ses performances, mais simultanément il y a toujours quelque chose qui ne va pas.

« Bien sûr j’ai eu la signature de ce contrat (le plus gros depuis 5 ans) mais je suis déçu car je pensais aussi signer la maintenance ».

Qualifier son scénario de vie

Si à cette première lecture, il n’est pas évident de qualifier celui des scénarios de vie qui vous concerne, sollicitez votre entourage, tant privé que professionnel. Ayez-en le cœur net. C’est la première opération à faire : débusquer votre scénario de vie.

Cependant en scrutant sa vie, l’intéressé est le plus à même de repérer les évènements qu’il a vécu comme des échecs et ainsi d’identifier à quel scénario se rattachent ces évènements.

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L’incidence du scénario dans tout une vie

L’incidence du scénario de vie dans tous les domaines

A notre insu, imperceptiblement le scénario pollue notre vie, dégrade la portée de nos actions, détériore l’image que les autres ont de nous, pire, il entame l’image que nous avons de nous-même. Comment accepter cette érosion sur tant de domaines ?

Si vous vous reconnaissez dans un des scénarios ou même deux, ce n’est pas grave. Mais cela vaut la peine de s’en occuper faute de quoi ce scénario se reproduit toute la vie. C’est en cela qu’un scénario nous tire insensiblement vers le bas.

Comment s’y prendre ? Bonne nouvelle, c’est loin d’être mission impossible. Il faut juste être un peu discipliné.

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1ère étape pour se libérer de son scénario de vie

Reprendre le pouvoir sur son scénario de vie

Ce serait une erreur d’ambitionner d’éradiquer le scénario de vie d’emblée. Au fil des années, le scénario s’est installé dans notre manière d’agir. Il fait temporairement partie de nous. Dans un 1er temps il s’agit de limiter les dégâts en le repérant. Cette étape est suffisante pour que son influence soit neutralisée. Si après quelques temps, vous souhaitez mener des actions spécifiques, vous en trouverez dans notre 1er livre « Process Com pour les managers ». Le repérage de votre scénario de vie sera votre première victoire sur lui.

Comme nous l’avons vu ci-dessus la 1ère étape à entreprendre, c’est d’identifier lequel de ces scénarios vous reproduisez régulièrement. Ensuite c’est repérer chaque fois qu’il se déclenche. C’est là où vous devez être discipliné, tenace même. L’action de ce scénario de vie ne doit plus vous échapper. Fixez-vous comme objectif de ne louper aucune fois où il se met en œuvre. Ensuite vous verrez que vous n’aurez aucune difficulté à neutraliser ses effets nocifs.

Voici comment Christophe Dacier décrit cette démarche de libération dans son livre « Et si vous choisissiez votre réincarnation » : « Prendre conscience de nos conditionnements, c’est déjà prendre le pouvoir dessus et se donner le choix ». C’est ce que nous vous incitons à entreprendre « prendre le pouvoir sur vos scénarios de vie » et ainsi rendre votre vie plus facile.

Christian Becquereau
Assisté de Sylvie Nélaton

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Soyez en phase dès la 1ère rencontre avec ou sans PCM

Lors de votre première rencontre avec une personne, vous avez remarqué qu’il y a des personnes avec lesquelles, vous êtes immédiatement en phase et d’autres avec lesquelles, ça ne le fait pas ??? Quand vous vous sentez en phase, votre interlocuteur se sent également en phase avec vous. C’est ce qui rend l’échange agréable et efficace. PCM (Process Communication Model) en donne une explication simple : vous et votre interlocuteur utilisez la même « porte de communication » ! Il n’est pas nécessaire d’être formé au modèle pour tirer bénéfice de ces Portes de communication. En adoptant la même porte que votre interlocuteur vous serez en phase dès la 1ère rencontre, comme s’il s’agissait d’un ami. C’est l’objet de cet article.

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Un bref historique des Portes de Communication

Dans les années 50 l’Analyse Transactionnelle proposait 3 portes de communication : la Pensée, l’Emotion et le Comportement. Les observations cliniques du Dr Paul Ware apporteront une finesse pertinente avec ses 3 portes de communication qu’il nommera Pensée, Emotion et Action. Avec son génie habituel Taibi Kahler en attribuera une à chacune des 6 personnalités Process Com. Chaque porte sera donc scindée en 2.

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Les portes de communication

Selon le Dr Paul Ware une porte va servir à émettre d’une certaine manière et à n’entendre que ce qui est du ressort de cette manière. Voyons comment vous pouvez repérer la porte utilisée par votre interlocuteur.

Les 2 portes de communication de la Pensée : l’une sera plutôt orientée sur des faits et l’autre plutôt sur des opinions. Les personnes dont la porte de communication est la pensée s’expriment de manière structurée. Beaucoup de leurs approches ont la forme d’une démonstration, logique, organisé, séquentielle pour aboutir soit pour apporter une conclusion, soit pour formuler une demande.

Les 2 portes de communication de l’Emotion : l’une sera plutôt orientée sur les sentiments et l’autre plutôt sur l’émotion spontanée. Les personnes dont la porte de communication est l’Emotion vont abuser du temps de conjugaison du conditionnel présent : ce serait…, il faudrait…, etc. Cela se repère à l’oreille !

Si elles empruntent la porte de l’Emotion plutôt orientée Sentiments elles vont privilégier des verbes comme j’aime, j’apprécie, je sens, je ressens, etc.

Si elles empruntent la porte de l’Emotion plutôt émotion spontanée, leurs phrases sont sur un ton qui à l’écrit mériterait un point d’exclamation ! Leur relation est légère, rien n’est jamais grave. Elles dédramatisent tout. Elles aiment les plaisanteries. Leur rire est sonore.

Les 2 portes de communication de l’Action : l’une sera plutôt orientée sur le mouvement (le faire), et l’autre plutôt sur la réflexion (que dois-je faire ?). Les personnes dont la porte de communication est l’Action vont être directive. Pour cela elles vont privilégier les temps de conjugaisons de l’impératif « fais ceci » ou le futur « tu feras cela » ou elles diront « il faut ». Elles privilégient l’action. Cela se repère par leur usage des verbes d’action. Le verbe « faire » étant leur favori.

Si elles empruntent la porte de l’Action plutôt orientée sur le mouvement, le faire, elles auront tendance à se mettre en avant.

Si elles empruntent la porte de l’Action plutôt orientée sur la réflexion, elles auront tendance à se mettre en retrait.

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Que faire avec les portes de la Pensée ?

A la 1ère rencontre avec votre interlocuteur vous entendez qu’il est dans une porte de la pensée. Ses propos sont structurés et aboutissent à une conclusion ou une demande. Si vous n’êtes pas d’accord avec son propos. Comment faire ? Le meilleur moyen consiste à reformuler ce qu’il a dit, par exemple « vous voulez dire que « reformulation ». Votre interlocuteur va être comblé d’avoir été compris. Il ne va pas se soucier de savoir si vous êtes d’accord ou pas. Vous avez évité le déraillement du relationnel en exprimant votre désaccord et vous n’avez pas dit que vous étiez d’accord. Cette technique est une application concrète d’un élément de Process Com (PCM)

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Que faire avec les portes de l’Emotion ?

A la 1ère expérience, la porte de communication de l’Emotion orientée sentiments est la plus facile à détecter. Souvenez-vous des 2 principaux indicateurs : les verbes de sentiments, j’aime, j’apprécie, je ressens, j’ai l’intuition que… etc. Dans ce cas, n’hésitez pas à partager votre vécu et à exprimer que vous appréciez sa présence ou votre échange. Bien sûr, ces déclarations sont à faire en toute sincérité.

Concernant la porte de l’émotion orientée émotion spontanée, ceux et celle qui sont dans cette porte sont du champagne. Leur présence en société est un bonheur. Ils apportent la légèreté et la joie. Leurs plaisanteries relancent toujours le niveau d’énergie du groupe. Ils sont faciles à détecter en groupe. En face à face, c’est un peu plus pointu. L’élément le plus caractéristique c’est qu’ils rient de manière sonore à ce qu’ils disent, que ce soit drôle ou pas. Si vous leur demandez leur disponibilité, ils commencent par vous détailler leur indisponibilité. Comment faire avec eux ? La clé, c’est d’être léger. Pour eux rien n’est vraiment grave. Avec très peu d’entraînement vous pouvez rire bruyamment de vos propos. C’est le regard porté sur eux qui change tout. Il est possible de les considérer comme insouciant ou pas sérieux ou vous pouvez les voir comme un cadeau de la vie. En considérant que rien n’est vraiment grave, c’est assez proche de la vérité.

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Que faire avec les portes de l’Action ?

Cette porte se repère par son côté directif. Si vous avez un côté analytique, vous entendrez l’usage du temps de conjugaison de l’impératif « fais ceci » ou du futur « tu feras cela » et sa tendance à mettre de la pression dans toute action « il faut ».

Selon que votre interlocuteur empruntera la porte de l’Action orientée mouvement, faire ou celle orientée réflexion, votre mode de relation ne sera pas le même.

La porte de l’Action orientée mouvement s’accompagne d’un charme (que vous prendrez peut-être pour de la séduction) ces personnes qui l’empruntent en imposent. Vis-à-vis d’elles, seules les actions comptent. Elles comptent d’autant plus qu’il y a soit une prise de risque ou une tentative de flirter avec une limite. Il faut éviter toute considération analytique, tout partage de doute ou d’émotion.

La porte de l’Action orientée réflexion est tout autant dans l’action, mais les personnes qui empruntent cette porte aiment jouer les absents et vivre en retrait. Leur relationnel est très apaisé. Ils sont peu loquaces et faibles en communication. Ils n’entendent que l’action. Bien qu’il leur soit difficile d’en faire la demande, ils attendent que leur soit dit quoi faire, y compris avec un certain niveau de détail. Ils sont bien quand on leur parle avec le temps de conjugaison à l’impératif ou au futur (directif).

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Expérimentation

Établir un relationnel de qualité dès une 1ère rencontre avec une personne peut changer une vie. Être en phase dès les premiers instants, c’est un moment d’humanité unique. C’est un bon moment à passer, cette personne peut devenir un ami, elle peut partager ses expériences, ses relations, ses projets, etc. La vie quoi !

A vous de jouer et de partager vos expérimentations, vos interrogations… nous serons heureux d’échanger avec vous.

Et n’oubliez pas de cliquer sur « like ».

Christian Becquereau assisté de Sylvie Nélaton

 

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Comment les autres vous voient-ils ?

Il est probable que vous ne connaissiez pas l’image que vous attribue votre entourage. Ces images ont des conséquences bénéfiques ou désastreuses, ça dépend… Comme vous les ignorez, vous ne menez aucune action pour les prendre en considération. La qualité de votre vie se retrouve ballotée comme si vous la jouiez à la roulette russe.

Votre chance

Quelquefois il vous arrive de vous dire : « sur ce coup-là je n’ai pas eu de chance ! » ou bien « ce n’est pas juste, cela aurait dû m’être attribué » ou « qu’est-ce qui a bien pu jouer en ma défaveur ? ». La chance ou la malchance ont peu de chose à voir dans la plupart de ces situations, il faut plutôt chercher du côté de l’image véhiculée sur vous et qui vous a joué un vilain tour. Celle-ci n’a pas été créée de toutes pièces ; vos attitudes ou vos comportements ont été interprétés. Faute de savoir quelle action mener pour changer l’effet pervers généré par ces images, chacun est condamné à subir leurs effets toute sa vie.

Votre image

Bien sûr, il est possible de poser la question à un proche de confiance : « peux-tu me dire quelle image j’ai auprès des gens de mon environnement ? Que disent-ils de moi ? ». Comme il s’agit de quelqu’un qui vous veut du bien, son retour sera sympathique, en excluant les informations qui pourraient trop vous impacter. C’est normal, vos amis n’ont pas envie de vous blesser. Même si le retour approche la réalité, celle-ci est édulcorée pour être moins violente à votre égard. Il en résulte que vous ne disposez pas de l’information qui vous serait si utile.

Les réputations

Vous avez tous entendu ces réputations collées aux gens :

  • Ah ! celui là quand on n’a besoin de rien, on est servi tout de suite.

  • Lui ? il est imprévisible.

  • Untel est un besogneux.

  • Celui-là il ne pense qu’à sa pomme.

  • Quant à lui, il est aux abonnés absents.

  • C’est un inconséquent.

Les personnes affublées de la sorte n’en savent rien et n’en sauront jamais rien de toute leur vie. Un collaborateur a-t-il dit à son manager qu’avec lui il avait la sensation de ne pas grandir ? Non, bien sûr. Qui viendrait annoncer ces images négatives ? Et cependant vous imaginez tout de suite les conséquences provoquées par ces images sur le quotidien de ces personnes. Cette condamnation à perpétuité n’est pas acceptable.

Ces réputations sont-elles justifiées ? En partie oui car elles partent d’observations et en partie non car ce sont des interprétations. Mais l’image se répand, sans que l’intéressé n’en sache rien. Enrayer ce processus, revient à mettre davantage la chance de son côté. C’est ce que propose notre 3ème livre consacré au développement personnel avec PCM® (Process Communication Model) « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours » chez Eyrolles.

En plus de 20 ans de coaching et plus de 10.000 heures en séances, Sylvie et moi avons utilisé PCM. A partir des pistes trouvées, nos clients ont expérimenté l’efficacité des actions préconisées. Cette base de connaissance a servi de matière à la conception de ce livre. En coaching de managers on est vite confronté à des situations où l’image du client a joué un rôle. La plupart du temps, le coaché n’a pas mesuré l’importance de la réputation qui lui est faite, et ne s’en préoccupait donc pas. Grâce à la grille de lecture du PCM, le coach et le coaché qualifient l’image probable que celui-ci génère. En reconstituant des brides d’éléments, le coaché confortent l’identification.

70% du temps en stress

Taibi Kahler, le concepteur de PCM, précise que selon les situations, nous sommes en 1er degré de stress environ 70% du temps. Bien que les comportements de ce 1er degré de stress soient assez discrets, il faut tenir compte qu’ils occupent 70% du temps. Les autres en déduisent que ce comportement sous stress fait partie de notre personnalité. A partir de leur interprétation les images se façonnent. Ces petits travers confortent celle qui vous est accolée.

PCM a déterminé qu’en chacun de nous, nous avons 6 personnalités. Certaines de ces personnalités sont plus actives que d’autres. Ce sont elles dont le 1er degré de stress est la source des images qui nous poursuivent. Nos expériences en coaching et notre démarche en Recherche et Développement nous ont fait découvrir celles que chaque personnalité avait beaucoup de probabilités de se voir attribuer.

Dans ce livre, pour chaque personnalité 7 situations, où ces 1ers degrés de stress s’expriment, sont décrites. On y voit leurs effets pervers et l’image que les intéressés subissent. Le lecteur se reconnaissant dans ces effets indésirables, disposera de pistes d’actions suggérées faciles à mettre en œuvre. Elles ont pour but de casser les images négatives. Ce sont de petites actions car le plus souvent, rien que la prise de conscience s’avère suffisante pour que le comportement se corrige de lui-même. Le but est de ne plus alimenter ces images. Dans un 1er temps, elles perdront de leur puissance ; elles finiront par s’éteindre d’elles-mêmes. Cela reviendra à inviter la chance à être davantage à vos côtés.

Christian Becquereau

 

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