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Tag: relationnel
La Base et la Phase PCM®

Ignorer la Base et la Phase ?

Process Com est sans concurrence

Les plagiaires sont dépassés

Avec ses 6 Personnalités en chaque personne PCM échappe aux caricatures des modèles à 4 types. Son concepteur crée une 2ème différence en démystifiant le stress grâce à une douzaine de comportements facilement observables et, cerise sur le gâteau l’action à mener pour baisser le stress sur commande et instantanément.

Quelques années plus tard, Taibi Kahler met les candidats plagiaires KO debout en révélant la mécanique de la Phase. Les pseudos concurrents n’oseront pas voler cette ultime découverte bien que cela confine au génie. Cependant dans nos 3 livres consacrés à ce modèle, j’évoque à peine l’existence de la Phase et de la Base. Pourquoi je n’en tiens pas compte bien que ce sont des éléments majeurs de PCM. Cela mérite d’en dire un peu plus.

 

Qu’en est-il de la Base et de la Phase ?

Notre capacité d’adaptation

Toute personne dispose de 6 Personnalités plus ou moins disponibles selon la personne. Cela explique les capacités naturelles à s’adapter aux interlocuteurs et aux situations qui se présentent, sans même connaître PCM.

C’est parlant d’illustrer les 6 Personnalités PCM d’une personne sous la forme d’un immeuble à 6 étages. La Personnalité du RdC est appelée « base ». Elle est observable dès le plus jeune âge. Elle va marquer de son empreinte le caractère de la personne toute sa vie. Les 5 autres Personnalités seront appelées « étages ». L’une d’entre elle est appelée « Phase ».

La vie est ce qu’elle est. Elle nous réserve des surprises bonnes et mauvaises qui peuvent être l’objet de stress positif ou négatif. Quand nous n’arrivons pas à nous adapter, la réaction psychologique fait que nous allons faire l’expérience de l’étage suivant qui sera appelé « Phase ». La « Base » continuera à imprimer notre comportement. En expérimentant cet étage, la personne accède à de nouvelles ressources. C’est autant de chances de mieux affronter ce qui se présente à soi. Quand nous ne changeons pas de phase, face à une période de stress, c’est que nous avons su nous adapter sans avoir besoin de nouvelles ressources. Cela s’effectue inconsciemment, de manière dynamique. Il n’y a pas que le corps qui est bien fait, n’est-ce pas ?

L’une des parties observables de ce changement, c’est l’évolution des motivations de la personne. La Phase étant notre moteur motivationnel.

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Notre adaptabilité

L’identification de la Personnalité en stress est la clé

La « Base » trouve sa force dans son taux d’énergie de 100%. Au plus le taux d’énergie est élevé dans une Personnalité, au plus ses ressources sont accessibles. La Personnalité de la Phase va acquérir le plein d’énergie au fur et à mesure de son expérimentation et de la satisfaction des Besoins Psychologiques associés.

Or, n’importe laquelle des 6 Personnalités peut entrer en stress qu’elle soit la Base, la Phase ou un autre étage. C’est pourquoi l’efficacité de la pratique de PCM en relationnel est conditionné par la capacité à identifier chez un interlocuteur laquelle de ses 6 Personnalités est en stress, sans avoir à présumer qu’il s’agisse de sa Base ou de sa Phase.

Cette mobilité du modèle Process Com respecte la dynamique relationnelle de la vie. Cela rend impossible de mettre les gens dans des cases. Cette dynamique crédibilise encore plus le modèle et le différentie des modèles qui se voudraient concurrents.

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Les 3 usages de Process Communication

De la communication au Relationnel

Savoir pourquoi et comment nous fonctionnons sur le plan comportemental est un atout majeur. L’un des gros apports de PCM, ce sont les 12 formes principales de stress. Leur description est tellement simple qu’elles sont facilement observables. Les participants reconnaissent très vite leur comportement ainsi que celui de leurs proches. La pertinence et la cohérence du modèle leur sont évidentes. C’est le 1er usage de PCM : mieux se connaître.

Au-delà de la communication, depuis 1999 mes recherches sont axées sur le relationnel. C’est-à-dire d’obtenir le meilleur relationnel avec le plus grand nombre. Cela inclut de savoir aussi rétablir un relationnel dégradé, sortir d’une situation bloquée, etc. tout cela en un instant ! C’est l’objet de mes 2 premiers livres. C’est le 2ème usage de PCM.

Dans mon 3ème livre[1], j’apporte un 3ème usage, celle du coach[2]. Mes 25 ans de métier et mes plus de 10.000 heures de coaching m’ont apporté l’art des techniques pour acquérir de nouvelles habitudes pour obtenir des changements conséquents. Ces expérimentations avec mes clients sont d’une richesse que j’aime partager. Ce livre « lâchez les comportements qui vous jouent des tours » est un manuel pour s’auto coacher. Il peut aussi être un outil pour les coachs.

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Et maintenant, le relationnel

Dépasser nos capacités d’adaptation

Nous ne sommes pas tous égaux en termes d’adaptabilité qu’il s’agisse de faire face à une situation ou à un relationnel. En exerçant les techniques, objet de nos développements, le praticien franchit cette limite. Dans un relationnel posons-nous les questions suivantes :

  • – la relation est-elle établie ? on se comprend et chacun accueille les différences de l’autre
  • – la coopération a-t-elle des chances d’être fructueuse ?
  • – avec cette personne mon niveau d’énergie est-il préservé ou renforcé ?

Ces 3 facettes du relationnel ne sont atteintes que si l’interlocuteur est hors stress sinon c’est mission impossible. Nos statistiques sont sans appel : une seule des 6 Personnalités de notre interlocuteur est en stress. Pour savoir comment agir, le praticien doit identifier à coup sûr laquelle des 6 Personnalités est en stress. Nos 25 ans de recherche se sont focalisés sur cette expertise et nos techniques ont été expérimentées des milliers de fois. Elles sont abouties et sûres.

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La Base ou la Phase et le relationnel

Impossible d’étiqueter ses interlocuteurs

Sur plus de 4000 cas, l’identification de la Personnalité en stress n’a montré aucun lien privilégié avec l’un quelconque des 6 étages, fusse de la base ou de la phase.

Ce constat est une chance pour plusieurs raisons. S’il fallait prendre en compte la Base et la Phase pour créer les conditions optimales pour que l’interlocuteur baisse son niveau de stress cela reviendrait à mettre ses interlocuteurs dans des cases. La puissance de PCM s’en trouverait réduite. Le modèle s’éloignerait de la complexité du relationnel. Ce serait rejoindre le niveau de ses concurrents ! Il faut préserver les dynamiques de Process Communication Model pour garder la mobilité de la vraie vie relationnelle qui fait le côté pertinent et efficace de ce modèle.

Inutile de prendre en compte la Base ou la Phase, il suffit de repérer celle des 6 Personnalités en stress pour établir ou rétablir un relationnel OK. Voilà pourquoi autant ces deux Étages ont leur importance en connaissance de soi autant elles sont inutiles dans la mise en pratique sur le plan relationnel.

Christian Becquereau
Assisté de Sylvie Nélaton

Le Kremlin Bicêtre, le 6 avril 2024

« Notre qualité de la vie et notre chance sont directement dépendantes de notre capacité à établir d’excellents relationnels avec les gens que nous cotoyons »
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[1] « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours » (Process Communication en développement personnel)
[2] Je suis MCC Master Certified Coach depuis 2007 – certifié par ICF International Coach Federation.

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Le pouvoir de baisser le stress avec PCM ?

Le pouvoir de baisser le stress d’un interlocuteur ?

A-t-on ce pouvoir sur l’autre ?

Non, personne n’a le pouvoir de baisser le stress d’un interlocuteur. Le Dr Taibi Kahler est très clair sur ce sujet car il qualifie de Mythe toute croyance d’un pouvoir sur l’autre (cf. les 4 mythes de T Kahler). Mais alors, la promesse de PCM (Process Com) où le stress de l’autre baisse, serait-elle une arnaque ? Car si ce n’est pas une arnaque, il faut le démontrer.

Garantir un bon relationnel

Il est nécessaire que le stress de l’autre baisse

Ce n’est pas seulement un modèle pour mieux se connaître et mieux connaître les autres. Process Communication Model (PCM) se distingue par son efficacité en matière de relationnel et de coopération. C’est un outil qui offre à son praticien la capacité de rétablir une relation dégradée et même d’établir d’excellents relationnels avec tout le monde. Ceci n’est rendu possible que si le stress de l’interlocuteur baisse en un instant. C’est pourquoi il est impératif de répondre à la question « peut-on faire en sorte que le niveau de stress d’un interlocuteur baisse ? ». Si nous n’avons pas ce pouvoir, fixons-nous un objectif différent : créons des conditions favorables à la baisse du stress.

Le stress est une résultante

Le besoin psychologique est la clé principale

Autant chaque personne a des besoins physiologiques comme le besoin d’avoir un toit, de manger à sa faim, autant nous avons aussi des besoins psychologiques. Chacune des 6 Personnalités PCM a un ou plusieurs besoins psychologiques spécifiques. Par exemple la reconnaissance du travail est l’un d’entre eux, le besoin d’excitation en est un autre. PCM en identifie huit[1].

Quand l’un de ces besoins psychologiques n’est pas satisfait c’est comme pour le réservoir d’essence d’une voiture. Quand celui-ci est vide, il y a quelques ratés avant-coureurs puis la voiture s’arrête. Les besoins psychologiques sont notre carburant, grâce auxquels nous avons accès à nos potentiels, nous sommes ouverts, sereins, etc. PCM nous apprend que lorsque que nos besoins ne sont plus satisfaits, nous entrons en stress. Le stress est donc la résultante de la non-satisfaction du ou des besoins psychologiques qui nous concernent.

Le mécanisme de la baisse de stress

La baisse de son propre stress

Avec PCM toute personne peut éviter d’entrer en stress. Ce stress est désagréable pour elle et pour son environnement. Il détériore ses relationnels et sabote les coopérations possibles. La forme spécifique du stress révèle le besoin psychologique à satisfaire. C’est de notre responsabilité de satisfaire ce Besoin afin d’éviter d’entrer en stress.

Par exemple, comment satisfaire le besoin de la reconnaissance de notre travail ? Il est judicieux de privilégier la fréquentation des personnes qui nous apprécient et nous le disent. Ensuite félicitons-nous, nous-même par mail ou sms et tenons un journal où nous notons nos prouesses. Ensuite apprenons à demander du feedback à notre manager. Il nous a confié une responsabilité. Il trouvera normal que nous lui demandions si cela s’est passé comme il s’y attendait. Ce processus provoque souvent le bénéfice d’être félicité, complimenté ou encouragé. C’est aussi une occasion d’entretenir du lien avec notre manager.

Maintenant que nous savons comment ça marche pour soi, il reste la question « baisser le stress de l’autre ».

Baisser le stress de son interlocuteur

Satisfaire le Besoin Psychologique en une phrase

Quand nous écrivons « baisser le stress », cela ne veut pas dire l’éradiquer mais baisser son niveau. Ceci étant précisé revenons à la baisse du stress de l’autre.

Le modèle Process Com démontre qu’une relation ou une coopération qui se dégrade est quasiment toujours la conséquence du stress de l’un des deux interlocuteurs. Pour rétablir ce relationnel ou cette coopération, il s’agit que le stress baisse… en un instant si possible.

Dans Process Communication Model il n’y a que 12 comportements différents de stress à savoir repérer pour identifier celui qu’exprime l’interlocuteur. Ces 12 expressions de stress sont faciles à mémoriser car elles sont observables et bénéficient de définitions simples, tenant sur une ou deux lignes. Une fois le stress de l’interlocuteur qualifié, il suffit de satisfaire le Besoin psychologique correspondant avec une phrase. La satisfaction du Besoin psychologique est tellement puissante que son effet est immédiat. C’est le 1er effet. Et il y en a 3 !

Voici maintenant le 2ème effet. Lorsque le praticien utilise Process Com, il change d’attitude. Ce changement est perçu par l’interlocuteur en stress. C’est ce qui met en place l’environnement favorable à la baisse du stress. Voyons comment cela se produit.

Et le stress du praticien PCM ?

Le praticien peut être aussi en stress

Intéressons-nous au praticien PCM. Une relation ne lui convient pas. Il s’en rend compte au cours de l’échange. Tout en continuant l’entretien il sait qu’il dispose de l’outil PCM pour analyser ce qui se passe et ainsi savoir comment agir.

En entamant cette démarche le praticien adopte une posture d’observateur. Ce qui est tout à fait différent de quelqu’un qui serait mal à l’aise dans un échange et se demanderait ce qui lui arrive. L’observateur n’est pas concerné par le côté désagréable du relationnel qui grippe, c’est le technicien PCM qui va dérouler son processus. Le praticien n’est plus en stress.

A ce phénomène s’ajoute un 3ème effet qui renforce encore l’efficacité du processus PCM.

Le 3ème effet du processus PCM

Le changement observable du praticien

La phrase susceptible de baisser le stress d’un interlocuteur comporte 3 éléments PCM : bien sûr la satisfaction du besoin psychologique mais aussi l’usage de la perception du monde et du canal de communication qui convient à la Personnalité que lui présente son interlocuteur. En formulant cette phrase, d’un seul coup, non seulement le praticien change de comportement. Il adopte un relationnel qui se phase de manière idéale pour son interlocuteur. Cette modification est observable et ressentie par l’interlocuteur. Celui-ci devine une ouverture qui le met dans de meilleures dispositions pour que son stress baisse.

PCM tient-il ses promesses ?

Magique et techniquement explicable

Le résultat a un caractère magique dans la mesure où il est efficace et aussi parce que son effet est soudain. Mais tout s’explique. Le praticien n’a pas besoin d’avoir le pouvoir de baisser le stress de son interlocuteur. Ce serait un mythe. Il n’est pas magique puisque c’est la combinaison des 3 effets développés ci-dessus qui crée les conditions optimales pour obtenir un environnement idéal à la sortie du stress de l’interlocuteur ou au moins à la baisse de son stress.

Épilogue

Depuis plus de 30 ans, nos travaux sur ce modèle se sont concentrés sur l’identification chez l’autre de la Personnalité qu’il présente. Cette expertise rend PCM efficace à tous les coups.

Vous trouverez les clés dans nos 3 livres « Process Com pour les managers » – « la Process Com » et « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours (PCM en développement personnel) ».

Christian Becquereau, assisté de Sylvie Nélaton
Le Kremlin Bicêtre, le 11 fév. 2024

[1] Dans nos développements en complément de PCM, nous avons deux besoins psychologiques qui concerne la Personnalité Imagineur (Rêveur).

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PCM® et la loi de Pareto

Pratiquer Process Com avec 20% du modèle

A la fin du 19e siècle Vilfredo Pareto effectue des études sociologiques. Il découvre que dans tous les pays qu’il étudie, il retrouve la même répartition : 80 % des richesses sont la propriété de 20% de la population. A partir de ses travaux, d’autres chercheurs comme George K Zipf et Joseph Moses Juran vont découvrir et démontrer que cette « Loi » de Pareto s’applique à tous les domaines, 20% des efforts produisent 80% des résultats obtenus.

Depuis 1997, notre R&D a pour objet de développer des techniques pour mettre en pratique Process Com plus facilement et avec plus d’efficacité.  La loi de Pareto nous a incité à poser un regard nouveau sur notre pédagogie pour transférer la pratique de Process Communication Model. Et si nous n’avions besoin que de 20% du Modèle pour obtenir 80% des résultats ?

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De la communication au relationnel

De 80/20 à Process-Relationnel®

Depuis début 2000 nos travaux ont eu pour but de dépasser la communication qui comme son nom l’indique est l’objectif de Process Communication Model. Avec ce modèle nous avons décidé de viser le relationnel. Il s’agissait pour le praticien d’acquérir ou de développer son relationnel, cet extraordinaire atout qui change une vie. Il suffit d’observer ceux qui ont un relationnel d’exception pour constater que c’est un atout tant de réussite que de bien être dans la vie. Offrir cet atout à chacun motive notre démarche de R&D depuis le début.

Passer de la communication au relationnel exige de disposer d’outils utilisables en plein échange avec nos interlocuteurs. C’est là où la démarche 80/20 prend tout son intérêt.

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La richesse de Process Communication Model®

PCM un modèle très complet

Avec générosité, Taibi Kahler a mis dans son modèle toutes ses découvertes : ses modélisations de l’Analyse Transactionnelle, les travaux de Paul Ware, ses observations cliniques, ce qui a trait au scénario de vie, etc. C’est très bien pour les psy. Mais pour le praticien de tous les jours, c’est trop. L’apprenti finit par imaginer à tort que Process Com est complexe. Dans ce dédale d’éléments, aussi pertinents soient-ils, le participant se croit obligé d’utiliser au moins 80% des éléments du Modèle et pourtant il n’obtiendra que 20% de résultats.

Le côté « Mécano » de PCM donne du confort en termes d’apprentissage sur la partie découverte de soi-même. Quand il s’agit de passer de la communication au relationnel, le point de passage qu’il ne faut pas louper, c’est d’identifier celle des 6 personnalités que nous présente notre interlocuteur… et là, le côté Mécano se perd. Or, l’identification est le point incontournable pour réussir en relationnel. Le praticien a besoin de ce côté Mécano pour visez le « zéro erreur » dans l’identification de la Personnalité PCM qui nous gêne chez notre interlocuteur.

Si les erreurs sont au rdv, le découragement vient vite. Pour garder le bénéfice de la pratique toute sa vie il faut obtenir des résultats flagrants dès les premiers essais. C’est là où il faut cibler les 20% nécessaires à la réussite de la mise en pratique de Process Com.

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Les 20% de PCM

Ce qui est nécessaire pour le relationnel

La puissance de PCM est atteinte lorsqu’on est capable, lors d’un échange de baisser le stress de notre interlocuteur et de rétablir le relationnel. Pour réussir cette opération unique il ne faut maîtriser que 2 choses : identifier celle des 6 personnalités qui nous gêne chez l’autre et savoir construire une phrase PCM capable d’agir sur le stress de l’autre.

La construction d’une phrase qui peut baisser le stress est composée de la satisfaction du besoin psychologique, de la perception du monde et du canal de communication. C’est tout. Par exemple « Est-ce que j’ai bien compris ton point de vue si je dis que… bla bla ? ». Cette phrase satisfait le besoin psychologique de la reconnaissance de l’opinion ; cette phrase utilise le canal interrogatif « est-ce que » et elle est dans la perception du monde des opinions. Elle a toutes les chances de baisser le stress de l’interlocuteur. (ici Persévérant)

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Identification de la Personnalité PCM

Le zéro erreur dans l’identification est atteignable

Pour cibler celle des 6 Personnalités qui nous gêne, nous disposons des positions de vie au 2ème et 1er degré de stress. Nous avons cherché des outils complémentaires qui soient dans la logique Mécano du modèle PCM. Nos travaux ont développé deux outils :

  • La dichotomie des 6 personnalités avec une seule question « est-ce que l’interlocuteur Cherche à Entrer en Relation (CER) ou Entre en Relation essentiellement Quand (ERQ) ? La réponse CER qualifie les Personnalité Persévérant, Analyseur, Empathique. La réponse ERQ qualifie les Personnalités Imagineur, Promoteur et Énergiseur.
  • L’usage des Portes de communication, celle de la pensée, celle de l’émotion et celle de l’action.

L’outil CER/ERQ évite les confusions d’identification.

L’utilisation de ces 2 outils et des positions de vie visent le « zéro erreur d’identification », clé de la réussite.

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Le premier essai 80/20

Notre 1er essai de la loi de Pareto

En 1997 je missionne un ami formateur certifié de faire une formation de 2 jours auprès de clients dont j’étais le coach. Le cahier des charges que je lui donne est simple retirer ce qui n’est pas utilisé dans la mise en pratique :

  • Les scénarios de vie et les questions existentielles
  • Les caractéristiques au niveau des faciès, de l’environnement de chaque Personnalité
  • Les pourcentages de répartition des différentes personnalités entre les hommes et les femmes

Je ne connaissais pas encore la Loi de Pareto. Malgré ce coup d’essai certains clients ne savaient toujours pas mettre en pratique PCM pour en tirer tous les bénéfices sur le plan du relationnel. Ce fut l’occasion pour moi d’organiser mon 1er atelier de mise en pratique.

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Process Communication Model en développement personnel

Notre 3ème livre présente un abrégé de PCM

Notre 3ème livre « lâchez les comportements qui vous jouent des tours » est écrit pour un large public, y compris les lecteurs qui ne connaissent pas PCM. Pour ceux-ci le livre se termine par un abrégé du modèle où il est tenu compte d’une grande partie de la loi de Pareto 80/20.

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La pédagogie PCM

Ceux qui savent pratiquer, pratiquent toute leur vie

La construction d’une formation PCM prenant en compte la Loi de Pareto change la donne. Le temps consacré à la mise en pratique et aux exercices, tant individuels qu’en groupes, prend une place importante à la grande satisfaction des participants qui quittent la formation en sachant pratiquer. Notre mission c’est que les participants rendent leur vie plus agréable avec un relationnel idéal dans leur vie privée, professionnelle et sociale grâce à la pratique de PCM tout au long de leur vie. Avec le 80/20 nous nous sommes rapprochés encore plus de notre mission.

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Le principe 80/20 – historique

De 80/20 à 99/1

Richard Koch dans son best-seller « le principe 80/20 » démontre que dans certains cas, c’est du 90/10 voire du 99/1. Ça veut dire que rien n’est acquis et que notre R&D se poursuit.

Obtenir le maximum de résultat tout de suite avec le minimum d’effort dans la mise en pratique, c’est ce qui nous motive et nous guide dans nos R&D.  Aller jusqu’au bénéfice relationnel de PCM influe sur la réussite de sa vie et la rend plus agréable. Cet enjeu vaut la peine de voir comment tirer profit de ce modèle avec le minimum d’effort. N’oublions pas l’appellation de George K Zipf « la loi du moindre effort » – intelligent, non ?

Christian Becquereau

Assisté de Sylvie Nélaton

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Faire grandir ses collaborateurs avec ou sans PCM®

« Faire grandir ses collaborateurs ». Cette formule en impose, non ? Il faut quelquefois regarder à 2 fois ces formules qui voguent sur les modes et nous filent des complexes. Ce sujet mérite d’être creusé avec l’arrivée de la génération Milléniale. Qui y a-t-il derrière cette belle promesse ? Comment savoir sur quoi faire grandir tel collaborateur ? Quelles actions mener ? Même si vous ne connaissez pas PCM (Process Communication Model), avec cette grille de lecture, cet article a pour objet de savoir comment faire grandir ses collaborateurs.

 

La générosité, l’ennemi ?

Depuis 1998, nous avons reçu en formation plus de 4000 managers. Il est remarquable de constater que la majorité d’entre eux est de nature généreuse. Ils veulent donner à leurs collaborateurs, leur apprendre, leur transmettre. Tout cela est très bien sauf que comme Sylvie et moi, nous le démontrons dans notre 3e livre[1], les qualités poussées un peu trop ont des effets pervers. Le dicton populaire l’indique « le mieux est l’ennemi du bien ».

L’une des grandes tentations du manager est de montrer comment faire. Il se substitue à son collaborateur pensant lui rendre service, alors que le collaborateur aura la sensation de ne pas avoir grandi. Le manager a cru bien faire et n’imagine pas le vécu de ses collaborateurs. Quiproquo classique. Que faire ? Une solution : Être champion en délégation.

 

Faire grandir ses collaborateurs

Bien sûr, il y a maintes manières de faire grandir ses collaborateurs. L’une d’entre elles est de leur transférer le métier ou de les rendre de plus en plus autonome dans le job. C’est aussi de leur apprendre à être plus fort dans l’adversité, etc. Chacun ira de sa réponse. Mais au quotidien, cela se traduit par quels actes ? Nous allons voir l’une des voies possibles que pointe Process Com.

 

Sans connaître PCM

PCM démontre, de manière évidente que chaque personne dispose en elle de 6 personnalités plus ou moins actives. Chacune de ces personnalités a sa manière d’entrer en stress. PCM propose les antidotes spécifiques pour baisser le stress d’un interlocuteur instantanément et établir le meilleur relationnel qui soit.

D’autre part PCM attribue à chaque personnalité un scénario qu’elle reproduit de manière inconsciente. Quand on découvre son propre scénario, on se dit : « ah, oui, c’est vrai que j’ai vécu ce scénario un certain nombre de fois ». A chaque fois, cela aboutissait à une perte de performance quand il ne s’agissait pas d’un échec. Sitôt que nous en sommes conscients, nous les repérons et nous prenons les dispositions pour éviter leurs effets négatifs.

 

Six scénarios de vie

Les personnalités se partagent 4 scénarios. Voici leurs attributions.

 

Personnalité PCM Scénario de vie Ça veut dire…
Persévérant Tant que Tant que je n’aurai pas la vision complète je ne passe pas à l’action
Analyseur Tant que Tant que je n’aurai pas les outils je ne passe pas à l’action
Empathique Après Pour l’instant ça marche plutôt bien mais après… il n’y a rien de sûr
Imagineur Jamais Je n’y arriverai jamais
Promoteur Toujours Dans ce choix à faire, je veux garder les avantages des deux options
Énergiseur Toujours Dans ce choix à faire, je veux garder les avantages des deux options

 

Identifier le scénario de vie

Vous avez 2 moyens d’identifier le scénario de vie d’un proche. Soit vous connaissez PCM et vous savez quelle personnalité votre interlocuteur vous présente, et donc le scénario d’échec auquel il est confronté, soit vous ne connaissez pas PCM et vous allez repérer directement le scénario d’échec. Ce sera indiqué ci-dessous pour chaque personnalité.

 

Persévérant

« Tant que… je n’aurai pas la vision complète, je ne passe pas à l’action ». C’est un objet de procrastination. Le défi de cette personnalité, c’est « d’apprendre en marchant », comme on dit.

Les 2 premières choses à faire : 1/ lui donner le droit à l’erreur et 2/ nommer ce scénario qui retarde la performance. Il est possible de lui dire que cela ressemble à un scénario d’échec, se elle a l’impression qu’elle a déjà été confronté à ce frein.

Le signal pour repérer le scénario, c’est cette forme de procrastination.

 

Analyseur

« Tant que… je ne dispose pas de tous les outils, je ne passe pas à l’action ». Le défi de cette personnalité, c’est d’accepter de ne pas faire du parfait.

Les 2 premières choses à faire 1/ lui donner l’autorisation de ne pas faire du parfait, en lui rappelant des prouesses qu’elle a déjà réalisées dans le passé alors qu’elles ne lui semblaient pas parfaites, et 2/ nommer ce scénario qui retarde la performance. Lui dire que cela ressemble à un scénario d’échec, si elle a l’impression qu’elle a déjà été confrontée à ce frein.

Le signal pour repérer le scénario, c’est cette forme de procrastination.

 

Empathique

« Après… il est probable que ce ne soit pas aussi bien ».

Les 2 premières choses à faire 1/ parier que l’avenir sera meilleur que ce qu’elle préannonce (d’un ton enjoué). 2/ chaque fois que l’avenir a été mieux (dans la plupart des cas), c’est l’occasion de lui dire que son pronostic pessimiste la dessert.

Le signal pour repérer le scénario, c’est sa structure de phrase « mes résultats sont bons mais dans le 2e semestre, ce sera moins évident. ».

 

Imagineur

« Jamais… je n’y arriverai ».

Les 2 premières actions à mener 1/ lui dire dans le détail ce qu’elle a à faire et valider auprès de qui elle a  prévu de demander de l’aide au cas où… 2/ Valider qu’elle a demandé de l’aide et souligner qu’elle n’est pas seule.

Ce scénario « jamais » peut engendrer une distance de la part de son entourage.

Le signal pour repérer cette personnalité : elle semble se complaire dans la solitude et peut prendre l’air absent même en plein milieu d’un groupe.

 

Promoteur

« Toujours…je veux garder les avantages des différents choix que j’ai à faire ».

L’action à mener 1/ lui dire que c’est non négociable en utilisant son prénom, avec un grand sourire et un ton amical.

Le scénario « toujours » qui se traduit par je veux tout, peut amener les autres peuvent à prendre de la distance.

Le signal pour repérer cette personnalité : elle négocie en permanence pour obtenir toujours plus.

 

Énergiseur

« Toujours… ce serait sympa de garder les avantages des différents choix que j’ai à faire ».

Les 2 premières actions à mener 1/ lui proposer, d’une manière enjouée, de jouer à pile ou face. 2/ lui dire que c’est drôle sa manière de ne pas savoir choisir. Ça ressemble à un scénario qui peut desservir son image auprès de son entourage.

 

Le livre « Process Com pour les managers »

Dans les six cas, il peut être intéressant de leur donner accès à ce 1er livre où je traite d’une autre manière les scénarios de vie. A l’interlocuteur de déterminer s’il se reconnait dans le scénario d’échec évoqué.

 

Grandir vraiment

Contribuer à ce qu’une personne conscientise et se débarrasse d’un scénario qui la dessert et qu’elle aurait répété toute sa vie, est une action pour la faire grandir. Ensuite, c’est à cette personne de se prendre en charge. En tout état de cause vous lui aurez donné la possibilité de grandir.

Christian Becquereau

[1] « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours » (Process Communication en développement personnel)

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Développement personnel sur ses Qualités !

Les démarches de développement personnel se focalisent sur les défauts et les faiblesses. C’est un grand classique. En même temps beaucoup d’entre elles recommandent de nous appuyer sur nos points forts, autrement dit nos qualités. Il y a quelque chose de contradictoire dans ces 2 recommandations. Ces 2 voies nous invitent à faire le grand écart ?

Tout petits déjà on nous disait de nous appuyer sur nos points forts, autrement dit, sur nos qualités. Nous avons pris cette recommandation pour argent comptant car tous les « experts » s’accordaient sur le sujet. Sauf qu’ils ne savaient pas que les qualités pouvaient produire des effets pervers.

 

Une découverte étonnante

Nous avons découvert que les fauteurs de troubles de nos travers, ce ne sont pas les défauts mais les qualités dont nous sommes conscients et pour lesquels la tendance naturelle est de forcer le trait. Aborder le développement personnel sur ses qualités présente l’avantage d’être beaucoup plus facile à corriger. Voyons cela.

Praticien PCM depuis 1993, je suis formateur certifié depuis 1999. Sylvie sera formatrice certifiée en 2004. Pendant plus de 20 ans de coaching et plus de 10.000 heures de face à face, nous avons utilisé ce modèle pour coacher le relationnel de nos clients. Grâce à ce modèle nous savions identifier des effets pervers que subissaient nos clients. Quelque fois c’était lié à une qualité mais nous étions loin d’imaginer qu’en général l’intensification des qualités provoquaient des effets pervers. Il nous a fallu plus de temps encore pour découvrir que ces travers généraient chez l’entourage des images qui desservaient nos clients.

Ces observations ont fini par nous révéler que les personnes ont tendance à intensifier les qualités dont elles sont conscientes. Cette petite intensité de plus provoque des effets pervers, et souvent une image négative associée.

 

Effet pervers

Une personne a la qualité d’être dévouée à l’intérêt général. C’est une qualité que PCM attribue à la personnalité Persévérant. Quand il y aura une décision à prendre dans une équipe, cette personnalité va s’engager avec puissance en faveur de la décision qui sert l’intérêt général avant ses intérêts personnels. Elle sera hostile envers ceux qui défendent leurs intérêts personnels. Elle les mésestimera, les combattra même. L’effet pervers c’est de risquer de se retrouver isolé et de se fabriquer des ennemis. Et cependant au départ, être dévoué est une qualité. Les managers en savent quelque chose.

 

L’image

L’entourage caricature cet effet pervers par une image comme « elle n’est pas facile » ; soit « elle est imprévisible » soit « rien n’est négociable avec elle » soit « elle est psychorigide », etc. Ces étiquettes lapidaires ont un caractère définitif car l’intéressé les ignore. Celui-ci va se traîner cette réputation toute sa vie, sans même qu’il ne le sache jamais. C’est terrible quand on y pense. Personne n’est à l’abri de cette terreur sous-terraine. C’est tout l’intérêt de travailler sur nos qualités et de découvrir les images qu’on nous colle.

Cette image se diffuse à l’infini. Elle va influer sur les choix qui seront moins en la faveur de cette personne ; son relationnel sera moins qualitatif, il lui sera plus difficile de se faire des alliés, etc. Cette image la dessert dans de nombreux domaines.

 

Changement dans la durée

Aborder le développement personnel sur ses qualités (trop intense) présente un autre avantage que les coachs connaissent. Cette démarche ne consiste plus à opérer un changement mais juste de baisser un peu l’intensité d’un talent que l’on connaît bien. Cette découverte nous a enthousiasmés car cette nouvelle voie évite d’être rattrapé par l’adage « chasser le naturel, il revient au galop ». Le bénéfice peut s’inscrire dans la durée.

Quand on s’attaque à ses défauts l’effort est conséquent. Il n’est pas évident de le poursuivre dans la durée. Un jour nous avons une bonne excuse… une autre fois encore … et puis… nous connaissons la suite. Nous finissons découragés, pire, nous avons même une image de nous-mêmes de manque de courage.

 

Bénéfices du développement personnel sur ses qualités

Une légère baisse d’intensité de notre qualité suffit. Cette mesure est tellement facile que la prise de conscience de cette surintensité suffit à ce que cela se régule tout seul. L’effet pervers disparaît. L’image ne va plus se propager. Elle va se dégonfler progressivement jusqu’à ne plus être qu’un souvenir dont on se demande s’il avait sa raison d’être.

Par sécurité, pour chaque cas, nous proposons une action. Les pistes du coach sont issues de nos expérimentations avec nos clients au fil de toutes ces années.

 

Le développement personnel sur ses qualités est publié

Nos découvertes sont l’objet de notre 3ème livre, cf. P.S. Quarante-deux cas sont traités. Ce livre est destiné au grand public. Il n’est pas besoin de connaître le modèle PCM®. Cependant, c’est la pratique du coaching avec ce modèle qui a favorisé nos découvertes. Pour chacune des 6 personnalités PCM, 7 cas sont traités.

Chaque cas est traité en 3 volets. Le 1er volet décrit la situation et aboutit à l’effet pervers et révèle l’image associée. Le 2ème volet est la piste du coach, l’action à mener. Par définition l’action à mener est légère et facile. Le 3ème volet est le plus bref. Il propose la lecture PCM du sujet. C’est le seul volet qui utilise le jargon PCM. Le lecteur ne connaissant pas PCM peut en faire l’impasse tout en profitant pleinement de la démarche.

Si le lecteur veut s’intéresser au modèle PCM, un abrégé de Process Communication Model (MPC) termine le livre.

 

Procéder au développement personnel sur ses qualités

Dès maintenant vous pouvez entamer une démarche de développement personnel sur vos qualités :

  • Faites la liste de vos qualités (5 par exemple)
  • Demandez à vos proches de vous indiquer 2 qualités qu’ils voient en vous
  • Classez-les toutes par ordre d’importance, d’après vous.
  • Pour les 2 premières vous trouverez le ou les effets pervers ; pour l’instant faite l’impasse de trouver l’image qui vous dessert
  • Décidez d’être conscient chaque fois que vous exercerez cette qualité, sans rien vouloir changer.

Avec cette simple observation vous allez vous rendre compte que naturellement, sans effort, vous allez mettre moins d’intensité. Votre vie va changer !!!!

 

Ebook offert

Nous avons aussi publié un ebook composé de cas inédits. La démarche est la même. La structure de chaque cas est identique à celle du livre. Allez sur notre blog www.process-relationnel.com remplissez le formulaire. Nous vous l’adresserons gratuitement.

Christian Becquereau

PS : Notre 3ème livre : « lâchez les comportements qui vous jouent des tours ». Le sous-titre est « Process Communication model » en développement personnel ». Editions Eyrolles P 2022.

Rien ne remplace le relationnel

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