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Tag: praticien PCM
Le pouvoir de baisser le stress avec PCM ?

Le pouvoir de baisser le stress d’un interlocuteur ?

A-t-on ce pouvoir sur l’autre ?

Non, personne n’a le pouvoir de baisser le stress d’un interlocuteur. Le Dr Taibi Kahler est très clair sur ce sujet car il qualifie de Mythe toute croyance d’un pouvoir sur l’autre (cf. les 4 mythes de T Kahler). Mais alors, la promesse de PCM (Process Com) où le stress de l’autre baisse, serait-elle une arnaque ? Car si ce n’est pas une arnaque, il faut le démontrer.

Garantir un bon relationnel

Il est nécessaire que le stress de l’autre baisse

Ce n’est pas seulement un modèle pour mieux se connaître et mieux connaître les autres. Process Communication Model (PCM) se distingue par son efficacité en matière de relationnel et de coopération. C’est un outil qui offre à son praticien la capacité de rétablir une relation dégradée et même d’établir d’excellents relationnels avec tout le monde. Ceci n’est rendu possible que si le stress de l’interlocuteur baisse en un instant. C’est pourquoi il est impératif de répondre à la question « peut-on faire en sorte que le niveau de stress d’un interlocuteur baisse ? ». Si nous n’avons pas ce pouvoir, fixons-nous un objectif différent : créons des conditions favorables à la baisse du stress.

Le stress est une résultante

Le besoin psychologique est la clé principale

Autant chaque personne a des besoins physiologiques comme le besoin d’avoir un toit, de manger à sa faim, autant nous avons aussi des besoins psychologiques. Chacune des 6 Personnalités PCM a un ou plusieurs besoins psychologiques spécifiques. Par exemple la reconnaissance du travail est l’un d’entre eux, le besoin d’excitation en est un autre. PCM en identifie huit[1].

Quand l’un de ces besoins psychologiques n’est pas satisfait c’est comme pour le réservoir d’essence d’une voiture. Quand celui-ci est vide, il y a quelques ratés avant-coureurs puis la voiture s’arrête. Les besoins psychologiques sont notre carburant, grâce auxquels nous avons accès à nos potentiels, nous sommes ouverts, sereins, etc. PCM nous apprend que lorsque que nos besoins ne sont plus satisfaits, nous entrons en stress. Le stress est donc la résultante de la non-satisfaction du ou des besoins psychologiques qui nous concernent.

Le mécanisme de la baisse de stress

La baisse de son propre stress

Avec PCM toute personne peut éviter d’entrer en stress. Ce stress est désagréable pour elle et pour son environnement. Il détériore ses relationnels et sabote les coopérations possibles. La forme spécifique du stress révèle le besoin psychologique à satisfaire. C’est de notre responsabilité de satisfaire ce Besoin afin d’éviter d’entrer en stress.

Par exemple, comment satisfaire le besoin de la reconnaissance de notre travail ? Il est judicieux de privilégier la fréquentation des personnes qui nous apprécient et nous le disent. Ensuite félicitons-nous, nous-même par mail ou sms et tenons un journal où nous notons nos prouesses. Ensuite apprenons à demander du feedback à notre manager. Il nous a confié une responsabilité. Il trouvera normal que nous lui demandions si cela s’est passé comme il s’y attendait. Ce processus provoque souvent le bénéfice d’être félicité, complimenté ou encouragé. C’est aussi une occasion d’entretenir du lien avec notre manager.

Maintenant que nous savons comment ça marche pour soi, il reste la question « baisser le stress de l’autre ».

Baisser le stress de son interlocuteur

Satisfaire le Besoin Psychologique en une phrase

Quand nous écrivons « baisser le stress », cela ne veut pas dire l’éradiquer mais baisser son niveau. Ceci étant précisé revenons à la baisse du stress de l’autre.

Le modèle Process Com démontre qu’une relation ou une coopération qui se dégrade est quasiment toujours la conséquence du stress de l’un des deux interlocuteurs. Pour rétablir ce relationnel ou cette coopération, il s’agit que le stress baisse… en un instant si possible.

Dans Process Communication Model il n’y a que 12 comportements différents de stress à savoir repérer pour identifier celui qu’exprime l’interlocuteur. Ces 12 expressions de stress sont faciles à mémoriser car elles sont observables et bénéficient de définitions simples, tenant sur une ou deux lignes. Une fois le stress de l’interlocuteur qualifié, il suffit de satisfaire le Besoin psychologique correspondant avec une phrase. La satisfaction du Besoin psychologique est tellement puissante que son effet est immédiat. C’est le 1er effet. Et il y en a 3 !

Voici maintenant le 2ème effet. Lorsque le praticien utilise Process Com, il change d’attitude. Ce changement est perçu par l’interlocuteur en stress. C’est ce qui met en place l’environnement favorable à la baisse du stress. Voyons comment cela se produit.

Et le stress du praticien PCM ?

Le praticien peut être aussi en stress

Intéressons-nous au praticien PCM. Une relation ne lui convient pas. Il s’en rend compte au cours de l’échange. Tout en continuant l’entretien il sait qu’il dispose de l’outil PCM pour analyser ce qui se passe et ainsi savoir comment agir.

En entamant cette démarche le praticien adopte une posture d’observateur. Ce qui est tout à fait différent de quelqu’un qui serait mal à l’aise dans un échange et se demanderait ce qui lui arrive. L’observateur n’est pas concerné par le côté désagréable du relationnel qui grippe, c’est le technicien PCM qui va dérouler son processus. Le praticien n’est plus en stress.

A ce phénomène s’ajoute un 3ème effet qui renforce encore l’efficacité du processus PCM.

Le 3ème effet du processus PCM

Le changement observable du praticien

La phrase susceptible de baisser le stress d’un interlocuteur comporte 3 éléments PCM : bien sûr la satisfaction du besoin psychologique mais aussi l’usage de la perception du monde et du canal de communication qui convient à la Personnalité que lui présente son interlocuteur. En formulant cette phrase, d’un seul coup, non seulement le praticien change de comportement. Il adopte un relationnel qui se phase de manière idéale pour son interlocuteur. Cette modification est observable et ressentie par l’interlocuteur. Celui-ci devine une ouverture qui le met dans de meilleures dispositions pour que son stress baisse.

PCM tient-il ses promesses ?

Magique et techniquement explicable

Le résultat a un caractère magique dans la mesure où il est efficace et aussi parce que son effet est soudain. Mais tout s’explique. Le praticien n’a pas besoin d’avoir le pouvoir de baisser le stress de son interlocuteur. Ce serait un mythe. Il n’est pas magique puisque c’est la combinaison des 3 effets développés ci-dessus qui crée les conditions optimales pour obtenir un environnement idéal à la sortie du stress de l’interlocuteur ou au moins à la baisse de son stress.

Épilogue

Depuis plus de 30 ans, nos travaux sur ce modèle se sont concentrés sur l’identification chez l’autre de la Personnalité qu’il présente. Cette expertise rend PCM efficace à tous les coups.

Vous trouverez les clés dans nos 3 livres « Process Com pour les managers » – « la Process Com » et « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours (PCM en développement personnel) ».

Christian Becquereau, assisté de Sylvie Nélaton
Le Kremlin Bicêtre, le 11 fév. 2024

[1] Dans nos développements en complément de PCM, nous avons deux besoins psychologiques qui concerne la Personnalité Imagineur (Rêveur).

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Développement personnel sur ses Qualités !

Les démarches de développement personnel se focalisent sur les défauts et les faiblesses. C’est un grand classique. En même temps beaucoup d’entre elles recommandent de nous appuyer sur nos points forts, autrement dit nos qualités. Il y a quelque chose de contradictoire dans ces 2 recommandations. Ces 2 voies nous invitent à faire le grand écart ?

Tout petits déjà on nous disait de nous appuyer sur nos points forts, autrement dit, sur nos qualités. Nous avons pris cette recommandation pour argent comptant car tous les « experts » s’accordaient sur le sujet. Sauf qu’ils ne savaient pas que les qualités pouvaient produire des effets pervers.

 

Une découverte étonnante

Nous avons découvert que les fauteurs de troubles de nos travers, ce ne sont pas les défauts mais les qualités dont nous sommes conscients et pour lesquels la tendance naturelle est de forcer le trait. Aborder le développement personnel sur ses qualités présente l’avantage d’être beaucoup plus facile à corriger. Voyons cela.

Praticien PCM depuis 1993, je suis formateur certifié depuis 1999. Sylvie sera formatrice certifiée en 2004. Pendant plus de 20 ans de coaching et plus de 10.000 heures de face à face, nous avons utilisé ce modèle pour coacher le relationnel de nos clients. Grâce à ce modèle nous savions identifier des effets pervers que subissaient nos clients. Quelque fois c’était lié à une qualité mais nous étions loin d’imaginer qu’en général l’intensification des qualités provoquaient des effets pervers. Il nous a fallu plus de temps encore pour découvrir que ces travers généraient chez l’entourage des images qui desservaient nos clients.

Ces observations ont fini par nous révéler que les personnes ont tendance à intensifier les qualités dont elles sont conscientes. Cette petite intensité de plus provoque des effets pervers, et souvent une image négative associée.

 

Effet pervers

Une personne a la qualité d’être dévouée à l’intérêt général. C’est une qualité que PCM attribue à la personnalité Persévérant. Quand il y aura une décision à prendre dans une équipe, cette personnalité va s’engager avec puissance en faveur de la décision qui sert l’intérêt général avant ses intérêts personnels. Elle sera hostile envers ceux qui défendent leurs intérêts personnels. Elle les mésestimera, les combattra même. L’effet pervers c’est de risquer de se retrouver isolé et de se fabriquer des ennemis. Et cependant au départ, être dévoué est une qualité. Les managers en savent quelque chose.

 

L’image

L’entourage caricature cet effet pervers par une image comme « elle n’est pas facile » ; soit « elle est imprévisible » soit « rien n’est négociable avec elle » soit « elle est psychorigide », etc. Ces étiquettes lapidaires ont un caractère définitif car l’intéressé les ignore. Celui-ci va se traîner cette réputation toute sa vie, sans même qu’il ne le sache jamais. C’est terrible quand on y pense. Personne n’est à l’abri de cette terreur sous-terraine. C’est tout l’intérêt de travailler sur nos qualités et de découvrir les images qu’on nous colle.

Cette image se diffuse à l’infini. Elle va influer sur les choix qui seront moins en la faveur de cette personne ; son relationnel sera moins qualitatif, il lui sera plus difficile de se faire des alliés, etc. Cette image la dessert dans de nombreux domaines.

 

Changement dans la durée

Aborder le développement personnel sur ses qualités (trop intense) présente un autre avantage que les coachs connaissent. Cette démarche ne consiste plus à opérer un changement mais juste de baisser un peu l’intensité d’un talent que l’on connaît bien. Cette découverte nous a enthousiasmés car cette nouvelle voie évite d’être rattrapé par l’adage « chasser le naturel, il revient au galop ». Le bénéfice peut s’inscrire dans la durée.

Quand on s’attaque à ses défauts l’effort est conséquent. Il n’est pas évident de le poursuivre dans la durée. Un jour nous avons une bonne excuse… une autre fois encore … et puis… nous connaissons la suite. Nous finissons découragés, pire, nous avons même une image de nous-mêmes de manque de courage.

 

Bénéfices du développement personnel sur ses qualités

Une légère baisse d’intensité de notre qualité suffit. Cette mesure est tellement facile que la prise de conscience de cette surintensité suffit à ce que cela se régule tout seul. L’effet pervers disparaît. L’image ne va plus se propager. Elle va se dégonfler progressivement jusqu’à ne plus être qu’un souvenir dont on se demande s’il avait sa raison d’être.

Par sécurité, pour chaque cas, nous proposons une action. Les pistes du coach sont issues de nos expérimentations avec nos clients au fil de toutes ces années.

 

Le développement personnel sur ses qualités est publié

Nos découvertes sont l’objet de notre 3ème livre, cf. P.S. Quarante-deux cas sont traités. Ce livre est destiné au grand public. Il n’est pas besoin de connaître le modèle PCM®. Cependant, c’est la pratique du coaching avec ce modèle qui a favorisé nos découvertes. Pour chacune des 6 personnalités PCM, 7 cas sont traités.

Chaque cas est traité en 3 volets. Le 1er volet décrit la situation et aboutit à l’effet pervers et révèle l’image associée. Le 2ème volet est la piste du coach, l’action à mener. Par définition l’action à mener est légère et facile. Le 3ème volet est le plus bref. Il propose la lecture PCM du sujet. C’est le seul volet qui utilise le jargon PCM. Le lecteur ne connaissant pas PCM peut en faire l’impasse tout en profitant pleinement de la démarche.

Si le lecteur veut s’intéresser au modèle PCM, un abrégé de Process Communication Model (MPC) termine le livre.

 

Procéder au développement personnel sur ses qualités

Dès maintenant vous pouvez entamer une démarche de développement personnel sur vos qualités :

  • Faites la liste de vos qualités (5 par exemple)
  • Demandez à vos proches de vous indiquer 2 qualités qu’ils voient en vous
  • Classez-les toutes par ordre d’importance, d’après vous.
  • Pour les 2 premières vous trouverez le ou les effets pervers ; pour l’instant faite l’impasse de trouver l’image qui vous dessert
  • Décidez d’être conscient chaque fois que vous exercerez cette qualité, sans rien vouloir changer.

Avec cette simple observation vous allez vous rendre compte que naturellement, sans effort, vous allez mettre moins d’intensité. Votre vie va changer !!!!

 

Ebook offert

Nous avons aussi publié un ebook composé de cas inédits. La démarche est la même. La structure de chaque cas est identique à celle du livre. Allez sur notre blog www.process-relationnel.com remplissez le formulaire. Nous vous l’adresserons gratuitement.

Christian Becquereau

PS : Notre 3ème livre : « lâchez les comportements qui vous jouent des tours ». Le sous-titre est « Process Communication model » en développement personnel ». Editions Eyrolles P 2022.

Rien ne remplace le relationnel

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J’m’en foutiste, un modèle !

Nous avons tous, dans notre environnement, deux frères ou deux sœurs dont l’un montre un côté studieux et obtient de très bons résultats dans ses études alors que l’autre est dilettante, perçu comme un je-m’en-foutiste. Ses classements scolaires sont désespérants. C’est presque toujours le second dont la réussite est flagrante dans la vie (!) Faut-il s’en fiche dans la vie pour mieux réussir ? En tous cas, ça vaut la peine de découvrir pourquoi le j’m’en foutiste a plus de chance de réussir dans la vie.

Une aisance relationnelle d’exception

Une chose est évidente le dilettante n’est pas prisonnier du côté académique des choses, du côté intellectuel, des organisations, des règles, des interdits.  C’est secondaire mais secondaire pour privilégier quoi ? Ce choix le rend disponible. Il a du temps pour les autres et une aisance relationnelle hors du commun.

En discussion, le j’m’en foutiste est à la fois dans l’échange tout en observant ce qui se passe dans la relation. C’est comme s’il était aussi spectateur du dialogue et du comportement de l’autre. Cette particularité le prédispose à avoir un relationnel d’exception. Est-ce suffisant ?

Depuis des dizaines d’années, les experts nous serinent que la réussite est due à 80% au relationnel et à 20% à l’expertise. Au début de ma carrière ces recommandations me contrariaient car je ne voyais pas comment m’y prendre. Le dilettante d’une manière instinctive abandonne l’idée d’être très bon dans tous les domaines mais s’il a les meilleures relations avec le plus grand nombre, il sait d’instinct qu’il fera la différence.

Un fils j’m’en foutiste

Je connais bien la maman d’un jeune homme. Celle-ci se désespérait d’avoir un fils qui ne faisait aucun effort dans ses études. Ses profs s’arrachaient les cheveux, elle aussi. Rien ne motivait son garçon. Ayant la confiance de la maman, je ne cessais de lui répéter qu’elle ne devait se faire aucun souci car il réussirait. Cette intuition se basait sur son aisance relationnelle. Arrivé en âge de flirter, il s’est amouraché d’une 1ère de classe. Pour ne pas être en reste, il s’est mis à cravacher et a décroché son bac du 1er coup alors que personne n’aurait parier sur cette prouesse

Le relationnel joue en faveur ou en défaveur de toutes les étapes de la vie ; qu’il s’agisse de trouver un job ou d’avoir une promotion ou d’obtenir la coopération de quelqu’un, d’établir la confiance avec son manager ou de décrocher une commande si on est commercial. C’est aussi, la capacité d’établir d’emblée un relationnel tel que l’autre a envie de nous avoir comme ami, y compris à l’occasion d’une rencontre fortuite. Le relationnel joue dans tous les secteurs de la vie.

Par contre le j’m’en foutiste n’a pas nécessairement la compétence de résoudre un différend, d’éteindre un conflit ou de débloquer une situation. Tout talentueux qu’il soit, lui aussi a des savoir-faire à acquérir. Mais son don relationnel peut être un handicap s’il a la sensation de n’avoir de problème avec qui que ce soit. Alors il fera l’impasse de se perfectionner dans le domaine relationnel.

Acquérir le talent du j’m’enfoutiste

Si vous n’avez qu’un relationnel normal, faite comme ce jeune, cravachez pour être à son niveau relationnel et faites la différence dans tous les secteurs de votre vie. C’est possible à 3 conditions : 1/ devenir bon praticien de PCM (Process Communication Model) mais le niveau « communication » s’il est indispensable, n’est pas suffisant. 2/ il faut acquérir le niveau relationnel avec le plus grand nombre. Pour cela il faut 3/ un outil pour faire ce que fait naturellement le j’m’en foutiste : être dans l’échange et aussi en mode méta, c’est-à-dire spectateur de ce qui se passe dans la relation.

La découverte de l’outil d’identification

C’était mon 1er atelier PCM, fin 1997. Un de mes clients Daniel, directeur commercial, trouvait que sa relation avec son DG était curieuse et elle n’était pas idéale. Les participants avaient tous suivi une formation PCM avec un excellent formateur. Bien qu’ils aient tout compris, ils ne savaient pas utiliser le modèle dans leur vie courante. J’ai demandé à ce directeur commercial de me restituer les dialogues qu’il avait en mémoire. Une fois transcrits au paper board, tous les éléments PCM sautaient aux yeux : son DG n’utilisait que l’impératif (canal directif), il abusait de son prénom, tout était dans l’action, dans le « ya qu’à faut qu’on » du style autocratique. Les portes de communication de la pensée et de l’émotion étaient aux abonnés absents. La personnalité que lui présentait son dg, c’était : Promoteur. Ce fut ce que j’ai nommé mon 1er verbatim. Avec cette expérience j’ai découvert l’éclairage qu’offrait l’écriture des dialogues (verbatim) d’un interlocuteur avec qui nous voulons améliorer la relation.

Faites l’expérimentation

Faites l’essai suivant, de mémoire transcrivez 5 phrases d’un interlocuteur avec qui vous voulez un meilleur relationnel. Vous découvrirez le maximum d’éléments PCM. Vous allez identifier la personnalité de votre interlocuteur avec une grande évidence. La marge d’erreur s’en trouve considérablement réduite. C’est un facteur de succès dans la pratique de PCM. Votre pratique de PCM va faire un bond de géant, vous allez vous approcher du talent du j’m’en foutiste.

Si vous avez suivi notre formation « PCM mis en pratique » vous avez, en plus de PCM, les clés « process-relationnel », ce sera plus facile et plus efficace. Mais soyez rassuré au bout de plusieurs dialogues retranscrits (verbatim) vous serez à l’aise avec l’outil. Une fois l’identification faîte, bâtissez 3 ou 4 phrases PCM correspondantes à la personnalité de votre interlocuteur.

Etablir un relationnel magique

A votre prochaine rencontre avec votre interlocuteur vous serez dans une situation similaire au j’m’en foutiste, d’un niveau relationnel d’exception. Vous serez à la fois dans l’échange et prêt à agir, inspiré par les phrases préparées. Vous serez bluffé par l’immédiateté de l’efficacité de la mise en pratique de PCM. C’est ce que je vous souhaite

Christian Becquereau

PS : prochainement : publication de notre 3e livre chez Eyrolles.

« Lâchez les comportements qui vous jouent des tours »
(Process Communication en développement personnel)

« Rien ne remplace le relationnel »

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