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Tag: baisser le stress
Le pouvoir de baisser le stress avec PCM ?

Le pouvoir de baisser le stress d’un interlocuteur ?

A-t-on ce pouvoir sur l’autre ?

Non, personne n’a le pouvoir de baisser le stress d’un interlocuteur. Le Dr Taibi Kahler est très clair sur ce sujet car il qualifie de Mythe toute croyance d’un pouvoir sur l’autre (cf. les 4 mythes de T Kahler). Mais alors, la promesse de PCM (Process Com) où le stress de l’autre baisse, serait-elle une arnaque ? Car si ce n’est pas une arnaque, il faut le démontrer.

Garantir un bon relationnel

Il est nécessaire que le stress de l’autre baisse

Ce n’est pas seulement un modèle pour mieux se connaître et mieux connaître les autres. Process Communication Model (PCM) se distingue par son efficacité en matière de relationnel et de coopération. C’est un outil qui offre à son praticien la capacité de rétablir une relation dégradée et même d’établir d’excellents relationnels avec tout le monde. Ceci n’est rendu possible que si le stress de l’interlocuteur baisse en un instant. C’est pourquoi il est impératif de répondre à la question « peut-on faire en sorte que le niveau de stress d’un interlocuteur baisse ? ». Si nous n’avons pas ce pouvoir, fixons-nous un objectif différent : créons des conditions favorables à la baisse du stress.

Le stress est une résultante

Le besoin psychologique est la clé principale

Autant chaque personne a des besoins physiologiques comme le besoin d’avoir un toit, de manger à sa faim, autant nous avons aussi des besoins psychologiques. Chacune des 6 Personnalités PCM a un ou plusieurs besoins psychologiques spécifiques. Par exemple la reconnaissance du travail est l’un d’entre eux, le besoin d’excitation en est un autre. PCM en identifie huit[1].

Quand l’un de ces besoins psychologiques n’est pas satisfait c’est comme pour le réservoir d’essence d’une voiture. Quand celui-ci est vide, il y a quelques ratés avant-coureurs puis la voiture s’arrête. Les besoins psychologiques sont notre carburant, grâce auxquels nous avons accès à nos potentiels, nous sommes ouverts, sereins, etc. PCM nous apprend que lorsque que nos besoins ne sont plus satisfaits, nous entrons en stress. Le stress est donc la résultante de la non-satisfaction du ou des besoins psychologiques qui nous concernent.

Le mécanisme de la baisse de stress

La baisse de son propre stress

Avec PCM toute personne peut éviter d’entrer en stress. Ce stress est désagréable pour elle et pour son environnement. Il détériore ses relationnels et sabote les coopérations possibles. La forme spécifique du stress révèle le besoin psychologique à satisfaire. C’est de notre responsabilité de satisfaire ce Besoin afin d’éviter d’entrer en stress.

Par exemple, comment satisfaire le besoin de la reconnaissance de notre travail ? Il est judicieux de privilégier la fréquentation des personnes qui nous apprécient et nous le disent. Ensuite félicitons-nous, nous-même par mail ou sms et tenons un journal où nous notons nos prouesses. Ensuite apprenons à demander du feedback à notre manager. Il nous a confié une responsabilité. Il trouvera normal que nous lui demandions si cela s’est passé comme il s’y attendait. Ce processus provoque souvent le bénéfice d’être félicité, complimenté ou encouragé. C’est aussi une occasion d’entretenir du lien avec notre manager.

Maintenant que nous savons comment ça marche pour soi, il reste la question « baisser le stress de l’autre ».

Baisser le stress de son interlocuteur

Satisfaire le Besoin Psychologique en une phrase

Quand nous écrivons « baisser le stress », cela ne veut pas dire l’éradiquer mais baisser son niveau. Ceci étant précisé revenons à la baisse du stress de l’autre.

Le modèle Process Com démontre qu’une relation ou une coopération qui se dégrade est quasiment toujours la conséquence du stress de l’un des deux interlocuteurs. Pour rétablir ce relationnel ou cette coopération, il s’agit que le stress baisse… en un instant si possible.

Dans Process Communication Model il n’y a que 12 comportements différents de stress à savoir repérer pour identifier celui qu’exprime l’interlocuteur. Ces 12 expressions de stress sont faciles à mémoriser car elles sont observables et bénéficient de définitions simples, tenant sur une ou deux lignes. Une fois le stress de l’interlocuteur qualifié, il suffit de satisfaire le Besoin psychologique correspondant avec une phrase. La satisfaction du Besoin psychologique est tellement puissante que son effet est immédiat. C’est le 1er effet. Et il y en a 3 !

Voici maintenant le 2ème effet. Lorsque le praticien utilise Process Com, il change d’attitude. Ce changement est perçu par l’interlocuteur en stress. C’est ce qui met en place l’environnement favorable à la baisse du stress. Voyons comment cela se produit.

Et le stress du praticien PCM ?

Le praticien peut être aussi en stress

Intéressons-nous au praticien PCM. Une relation ne lui convient pas. Il s’en rend compte au cours de l’échange. Tout en continuant l’entretien il sait qu’il dispose de l’outil PCM pour analyser ce qui se passe et ainsi savoir comment agir.

En entamant cette démarche le praticien adopte une posture d’observateur. Ce qui est tout à fait différent de quelqu’un qui serait mal à l’aise dans un échange et se demanderait ce qui lui arrive. L’observateur n’est pas concerné par le côté désagréable du relationnel qui grippe, c’est le technicien PCM qui va dérouler son processus. Le praticien n’est plus en stress.

A ce phénomène s’ajoute un 3ème effet qui renforce encore l’efficacité du processus PCM.

Le 3ème effet du processus PCM

Le changement observable du praticien

La phrase susceptible de baisser le stress d’un interlocuteur comporte 3 éléments PCM : bien sûr la satisfaction du besoin psychologique mais aussi l’usage de la perception du monde et du canal de communication qui convient à la Personnalité que lui présente son interlocuteur. En formulant cette phrase, d’un seul coup, non seulement le praticien change de comportement. Il adopte un relationnel qui se phase de manière idéale pour son interlocuteur. Cette modification est observable et ressentie par l’interlocuteur. Celui-ci devine une ouverture qui le met dans de meilleures dispositions pour que son stress baisse.

PCM tient-il ses promesses ?

Magique et techniquement explicable

Le résultat a un caractère magique dans la mesure où il est efficace et aussi parce que son effet est soudain. Mais tout s’explique. Le praticien n’a pas besoin d’avoir le pouvoir de baisser le stress de son interlocuteur. Ce serait un mythe. Il n’est pas magique puisque c’est la combinaison des 3 effets développés ci-dessus qui crée les conditions optimales pour obtenir un environnement idéal à la sortie du stress de l’interlocuteur ou au moins à la baisse de son stress.

Épilogue

Depuis plus de 30 ans, nos travaux sur ce modèle se sont concentrés sur l’identification chez l’autre de la Personnalité qu’il présente. Cette expertise rend PCM efficace à tous les coups.

Vous trouverez les clés dans nos 3 livres « Process Com pour les managers » – « la Process Com » et « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours (PCM en développement personnel) ».

Christian Becquereau, assisté de Sylvie Nélaton
Le Kremlin Bicêtre, le 11 fév. 2024

[1] Dans nos développements en complément de PCM, nous avons deux besoins psychologiques qui concerne la Personnalité Imagineur (Rêveur).

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PCM® et la loi de Pareto

Pratiquer Process Com avec 20% du modèle

A la fin du 19e siècle Vilfredo Pareto effectue des études sociologiques. Il découvre que dans tous les pays qu’il étudie, il retrouve la même répartition : 80 % des richesses sont la propriété de 20% de la population. A partir de ses travaux, d’autres chercheurs comme George K Zipf et Joseph Moses Juran vont découvrir et démontrer que cette « Loi » de Pareto s’applique à tous les domaines, 20% des efforts produisent 80% des résultats obtenus.

Depuis 1997, notre R&D a pour objet de développer des techniques pour mettre en pratique Process Com plus facilement et avec plus d’efficacité.  La loi de Pareto nous a incité à poser un regard nouveau sur notre pédagogie pour transférer la pratique de Process Communication Model. Et si nous n’avions besoin que de 20% du Modèle pour obtenir 80% des résultats ?

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De la communication au relationnel

De 80/20 à Process-Relationnel®

Depuis début 2000 nos travaux ont eu pour but de dépasser la communication qui comme son nom l’indique est l’objectif de Process Communication Model. Avec ce modèle nous avons décidé de viser le relationnel. Il s’agissait pour le praticien d’acquérir ou de développer son relationnel, cet extraordinaire atout qui change une vie. Il suffit d’observer ceux qui ont un relationnel d’exception pour constater que c’est un atout tant de réussite que de bien être dans la vie. Offrir cet atout à chacun motive notre démarche de R&D depuis le début.

Passer de la communication au relationnel exige de disposer d’outils utilisables en plein échange avec nos interlocuteurs. C’est là où la démarche 80/20 prend tout son intérêt.

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La richesse de Process Communication Model®

PCM un modèle très complet

Avec générosité, Taibi Kahler a mis dans son modèle toutes ses découvertes : ses modélisations de l’Analyse Transactionnelle, les travaux de Paul Ware, ses observations cliniques, ce qui a trait au scénario de vie, etc. C’est très bien pour les psy. Mais pour le praticien de tous les jours, c’est trop. L’apprenti finit par imaginer à tort que Process Com est complexe. Dans ce dédale d’éléments, aussi pertinents soient-ils, le participant se croit obligé d’utiliser au moins 80% des éléments du Modèle et pourtant il n’obtiendra que 20% de résultats.

Le côté « Mécano » de PCM donne du confort en termes d’apprentissage sur la partie découverte de soi-même. Quand il s’agit de passer de la communication au relationnel, le point de passage qu’il ne faut pas louper, c’est d’identifier celle des 6 personnalités que nous présente notre interlocuteur… et là, le côté Mécano se perd. Or, l’identification est le point incontournable pour réussir en relationnel. Le praticien a besoin de ce côté Mécano pour visez le « zéro erreur » dans l’identification de la Personnalité PCM qui nous gêne chez notre interlocuteur.

Si les erreurs sont au rdv, le découragement vient vite. Pour garder le bénéfice de la pratique toute sa vie il faut obtenir des résultats flagrants dès les premiers essais. C’est là où il faut cibler les 20% nécessaires à la réussite de la mise en pratique de Process Com.

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Les 20% de PCM

Ce qui est nécessaire pour le relationnel

La puissance de PCM est atteinte lorsqu’on est capable, lors d’un échange de baisser le stress de notre interlocuteur et de rétablir le relationnel. Pour réussir cette opération unique il ne faut maîtriser que 2 choses : identifier celle des 6 personnalités qui nous gêne chez l’autre et savoir construire une phrase PCM capable d’agir sur le stress de l’autre.

La construction d’une phrase qui peut baisser le stress est composée de la satisfaction du besoin psychologique, de la perception du monde et du canal de communication. C’est tout. Par exemple « Est-ce que j’ai bien compris ton point de vue si je dis que… bla bla ? ». Cette phrase satisfait le besoin psychologique de la reconnaissance de l’opinion ; cette phrase utilise le canal interrogatif « est-ce que » et elle est dans la perception du monde des opinions. Elle a toutes les chances de baisser le stress de l’interlocuteur. (ici Persévérant)

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Identification de la Personnalité PCM

Le zéro erreur dans l’identification est atteignable

Pour cibler celle des 6 Personnalités qui nous gêne, nous disposons des positions de vie au 2ème et 1er degré de stress. Nous avons cherché des outils complémentaires qui soient dans la logique Mécano du modèle PCM. Nos travaux ont développé deux outils :

  • La dichotomie des 6 personnalités avec une seule question « est-ce que l’interlocuteur Cherche à Entrer en Relation (CER) ou Entre en Relation essentiellement Quand (ERQ) ? La réponse CER qualifie les Personnalité Persévérant, Analyseur, Empathique. La réponse ERQ qualifie les Personnalités Imagineur, Promoteur et Énergiseur.
  • L’usage des Portes de communication, celle de la pensée, celle de l’émotion et celle de l’action.

L’outil CER/ERQ évite les confusions d’identification.

L’utilisation de ces 2 outils et des positions de vie visent le « zéro erreur d’identification », clé de la réussite.

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Le premier essai 80/20

Notre 1er essai de la loi de Pareto

En 1997 je missionne un ami formateur certifié de faire une formation de 2 jours auprès de clients dont j’étais le coach. Le cahier des charges que je lui donne est simple retirer ce qui n’est pas utilisé dans la mise en pratique :

  • Les scénarios de vie et les questions existentielles
  • Les caractéristiques au niveau des faciès, de l’environnement de chaque Personnalité
  • Les pourcentages de répartition des différentes personnalités entre les hommes et les femmes

Je ne connaissais pas encore la Loi de Pareto. Malgré ce coup d’essai certains clients ne savaient toujours pas mettre en pratique PCM pour en tirer tous les bénéfices sur le plan du relationnel. Ce fut l’occasion pour moi d’organiser mon 1er atelier de mise en pratique.

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Process Communication Model en développement personnel

Notre 3ème livre présente un abrégé de PCM

Notre 3ème livre « lâchez les comportements qui vous jouent des tours » est écrit pour un large public, y compris les lecteurs qui ne connaissent pas PCM. Pour ceux-ci le livre se termine par un abrégé du modèle où il est tenu compte d’une grande partie de la loi de Pareto 80/20.

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La pédagogie PCM

Ceux qui savent pratiquer, pratiquent toute leur vie

La construction d’une formation PCM prenant en compte la Loi de Pareto change la donne. Le temps consacré à la mise en pratique et aux exercices, tant individuels qu’en groupes, prend une place importante à la grande satisfaction des participants qui quittent la formation en sachant pratiquer. Notre mission c’est que les participants rendent leur vie plus agréable avec un relationnel idéal dans leur vie privée, professionnelle et sociale grâce à la pratique de PCM tout au long de leur vie. Avec le 80/20 nous nous sommes rapprochés encore plus de notre mission.

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Le principe 80/20 – historique

De 80/20 à 99/1

Richard Koch dans son best-seller « le principe 80/20 » démontre que dans certains cas, c’est du 90/10 voire du 99/1. Ça veut dire que rien n’est acquis et que notre R&D se poursuit.

Obtenir le maximum de résultat tout de suite avec le minimum d’effort dans la mise en pratique, c’est ce qui nous motive et nous guide dans nos R&D.  Aller jusqu’au bénéfice relationnel de PCM influe sur la réussite de sa vie et la rend plus agréable. Cet enjeu vaut la peine de voir comment tirer profit de ce modèle avec le minimum d’effort. N’oublions pas l’appellation de George K Zipf « la loi du moindre effort » – intelligent, non ?

Christian Becquereau

Assisté de Sylvie Nélaton

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Faire grandir ses collaborateurs avec ou sans PCM®

« Faire grandir ses collaborateurs ». Cette formule en impose, non ? Il faut quelquefois regarder à 2 fois ces formules qui voguent sur les modes et nous filent des complexes. Ce sujet mérite d’être creusé avec l’arrivée de la génération Milléniale. Qui y a-t-il derrière cette belle promesse ? Comment savoir sur quoi faire grandir tel collaborateur ? Quelles actions mener ? Même si vous ne connaissez pas PCM (Process Communication Model), avec cette grille de lecture, cet article a pour objet de savoir comment faire grandir ses collaborateurs.

 

La générosité, l’ennemi ?

Depuis 1998, nous avons reçu en formation plus de 4000 managers. Il est remarquable de constater que la majorité d’entre eux est de nature généreuse. Ils veulent donner à leurs collaborateurs, leur apprendre, leur transmettre. Tout cela est très bien sauf que comme Sylvie et moi, nous le démontrons dans notre 3e livre[1], les qualités poussées un peu trop ont des effets pervers. Le dicton populaire l’indique « le mieux est l’ennemi du bien ».

L’une des grandes tentations du manager est de montrer comment faire. Il se substitue à son collaborateur pensant lui rendre service, alors que le collaborateur aura la sensation de ne pas avoir grandi. Le manager a cru bien faire et n’imagine pas le vécu de ses collaborateurs. Quiproquo classique. Que faire ? Une solution : Être champion en délégation.

 

Faire grandir ses collaborateurs

Bien sûr, il y a maintes manières de faire grandir ses collaborateurs. L’une d’entre elles est de leur transférer le métier ou de les rendre de plus en plus autonome dans le job. C’est aussi de leur apprendre à être plus fort dans l’adversité, etc. Chacun ira de sa réponse. Mais au quotidien, cela se traduit par quels actes ? Nous allons voir l’une des voies possibles que pointe Process Com.

 

Sans connaître PCM

PCM démontre, de manière évidente que chaque personne dispose en elle de 6 personnalités plus ou moins actives. Chacune de ces personnalités a sa manière d’entrer en stress. PCM propose les antidotes spécifiques pour baisser le stress d’un interlocuteur instantanément et établir le meilleur relationnel qui soit.

D’autre part PCM attribue à chaque personnalité un scénario qu’elle reproduit de manière inconsciente. Quand on découvre son propre scénario, on se dit : « ah, oui, c’est vrai que j’ai vécu ce scénario un certain nombre de fois ». A chaque fois, cela aboutissait à une perte de performance quand il ne s’agissait pas d’un échec. Sitôt que nous en sommes conscients, nous les repérons et nous prenons les dispositions pour éviter leurs effets négatifs.

 

Six scénarios de vie

Les personnalités se partagent 4 scénarios. Voici leurs attributions.

 

Personnalité PCM Scénario de vie Ça veut dire…
Persévérant Tant que Tant que je n’aurai pas la vision complète je ne passe pas à l’action
Analyseur Tant que Tant que je n’aurai pas les outils je ne passe pas à l’action
Empathique Après Pour l’instant ça marche plutôt bien mais après… il n’y a rien de sûr
Imagineur Jamais Je n’y arriverai jamais
Promoteur Toujours Dans ce choix à faire, je veux garder les avantages des deux options
Énergiseur Toujours Dans ce choix à faire, je veux garder les avantages des deux options

 

Identifier le scénario de vie

Vous avez 2 moyens d’identifier le scénario de vie d’un proche. Soit vous connaissez PCM et vous savez quelle personnalité votre interlocuteur vous présente, et donc le scénario d’échec auquel il est confronté, soit vous ne connaissez pas PCM et vous allez repérer directement le scénario d’échec. Ce sera indiqué ci-dessous pour chaque personnalité.

 

Persévérant

« Tant que… je n’aurai pas la vision complète, je ne passe pas à l’action ». C’est un objet de procrastination. Le défi de cette personnalité, c’est « d’apprendre en marchant », comme on dit.

Les 2 premières choses à faire : 1/ lui donner le droit à l’erreur et 2/ nommer ce scénario qui retarde la performance. Il est possible de lui dire que cela ressemble à un scénario d’échec, se elle a l’impression qu’elle a déjà été confronté à ce frein.

Le signal pour repérer le scénario, c’est cette forme de procrastination.

 

Analyseur

« Tant que… je ne dispose pas de tous les outils, je ne passe pas à l’action ». Le défi de cette personnalité, c’est d’accepter de ne pas faire du parfait.

Les 2 premières choses à faire 1/ lui donner l’autorisation de ne pas faire du parfait, en lui rappelant des prouesses qu’elle a déjà réalisées dans le passé alors qu’elles ne lui semblaient pas parfaites, et 2/ nommer ce scénario qui retarde la performance. Lui dire que cela ressemble à un scénario d’échec, si elle a l’impression qu’elle a déjà été confrontée à ce frein.

Le signal pour repérer le scénario, c’est cette forme de procrastination.

 

Empathique

« Après… il est probable que ce ne soit pas aussi bien ».

Les 2 premières choses à faire 1/ parier que l’avenir sera meilleur que ce qu’elle préannonce (d’un ton enjoué). 2/ chaque fois que l’avenir a été mieux (dans la plupart des cas), c’est l’occasion de lui dire que son pronostic pessimiste la dessert.

Le signal pour repérer le scénario, c’est sa structure de phrase « mes résultats sont bons mais dans le 2e semestre, ce sera moins évident. ».

 

Imagineur

« Jamais… je n’y arriverai ».

Les 2 premières actions à mener 1/ lui dire dans le détail ce qu’elle a à faire et valider auprès de qui elle a  prévu de demander de l’aide au cas où… 2/ Valider qu’elle a demandé de l’aide et souligner qu’elle n’est pas seule.

Ce scénario « jamais » peut engendrer une distance de la part de son entourage.

Le signal pour repérer cette personnalité : elle semble se complaire dans la solitude et peut prendre l’air absent même en plein milieu d’un groupe.

 

Promoteur

« Toujours…je veux garder les avantages des différents choix que j’ai à faire ».

L’action à mener 1/ lui dire que c’est non négociable en utilisant son prénom, avec un grand sourire et un ton amical.

Le scénario « toujours » qui se traduit par je veux tout, peut amener les autres peuvent à prendre de la distance.

Le signal pour repérer cette personnalité : elle négocie en permanence pour obtenir toujours plus.

 

Énergiseur

« Toujours… ce serait sympa de garder les avantages des différents choix que j’ai à faire ».

Les 2 premières actions à mener 1/ lui proposer, d’une manière enjouée, de jouer à pile ou face. 2/ lui dire que c’est drôle sa manière de ne pas savoir choisir. Ça ressemble à un scénario qui peut desservir son image auprès de son entourage.

 

Le livre « Process Com pour les managers »

Dans les six cas, il peut être intéressant de leur donner accès à ce 1er livre où je traite d’une autre manière les scénarios de vie. A l’interlocuteur de déterminer s’il se reconnait dans le scénario d’échec évoqué.

 

Grandir vraiment

Contribuer à ce qu’une personne conscientise et se débarrasse d’un scénario qui la dessert et qu’elle aurait répété toute sa vie, est une action pour la faire grandir. Ensuite, c’est à cette personne de se prendre en charge. En tout état de cause vous lui aurez donné la possibilité de grandir.

Christian Becquereau

[1] « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours » (Process Communication en développement personnel)

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Le mystère du relationnel

Qui n’a jamais observé qu’il accordait un relationnel différent selon son interlocuteur, sans adopter un quelconque jeu de rôle. Cela se produit sans action volontaire. Comme s’il y avait un pilote automatique en nous qui décidait sans nous demander notre avis. C’est curieux, intrigant. C’est le mystère du relationnel. C’est quoi cette histoire ?

  • Bien des parents agissent différemment selon leurs enfants. Les enfants s’en rendent compte. Ils peuvent en être heureux ou en souffrir.
  • Avec certains de nos amis, nous aimons refaire le monde ; avec d’autres tout est prétexte à plaisanter, avec d’autres encore nous sommes simplement bien, sans besoin de leur dire.

Dans chacune de ces situations, nous sommes la même personne et en même temps nous ne sommes pas la même… Existe-t-il un modèle qui offre une explication de ce phénomène ? Sans explication :

  • Comment prétendre bien se connaître soi-même ?
  • Comment agir pour obtenir le meilleur relationnel avec ceux qui nous entourent ?

Nous voyons là que le relationnel contient sa part de mystère et qu’il est intéressant d’en connaître les arcanes.

 

Comment PCM fonctionne-t-il ?

Process Communication Model® ou PCM est le 1er modèle à avoir répondu aux questions ci-dessus de la manière suivante :

En chacun de nous, nous avons comme 6 personnalités. En fonction de notre interlocuteur, l’une d’elle s’active automatiquement, indépendamment de notre volonté. Il en est de même chez nos interlocuteurs. Cela éclaire les situations apparemment complexes tant qu’on ne dispose pas du décodeur Process Com.

Chacune de ces 6 personnalités a sa spirale de réussite, sa vrille de stress, ses qualités spécifiques, etc.

 

Le relationnel dans la vie

Prenons un peu de recul pour évaluer l’impact du relationnel et le rôle qu’il joue dans notre vie. Voici quelques questions avec des débuts de réponse :

  • Quel est le véhicule privilégié de la chance ?

C’est souvent quelqu’un qui nous apprécie et nous ouvre des portes ! (fruit du relationnel)

  • Qu’est-ce qui nous empoisonne le plus l’existence et consomme notre énergie ?

Les relations exécrables, les incompréhensions, les tensions, les conflits…

  • Quels sont les moments parmi les plus agréables, les plus mémorables ?

Ceux passés avec des personnes avec qui le relationnel est facile.

Ce coup de rétroviseur révèle la place omni présente du relationnel dans les différents moments de notre vie. C’est dire le rôle majeur du relationnel et le bénéfice à en tirer au quotidien en disposant d’un outil adapté. Il y a du sens à en faire une priorité ; chacun verra. Notre qualité relationnelle avec nos interlocuteurs détermine notre sensation d’avoir une vie avec du bonheur, de la chance, de la réussite, une vie agréable et bien remplie.

 

PCM et le stress

PCM aurait de multiples modèles concurrents. Regardons ce sujet. La plupart des modèles ne décrivent que des traits de caractères et s’arrêtent là. Rien, aucun outil, aucune technique ne sont proposés pour agir sur le relationnel. Ces modèles se limitent à 4 profils ce qui génère des caricatures, amusantes mais peu exploitables au quotidien.

Presque aucun modèle ne prend en compte les différentes formes de stress. Or c’est une clé. Aucun n’offre des techniques pour établir ou rétablir un relationnel. Ce sont là quelques éléments qui orientent le choix vers le modèle Process Communication. En fait, la plupart des autres modèles sont limités au développement personnel. C’est intéressant mais cela n’aide pas à améliorer son relationnel. Or c’est le relationnel qui change la vie.

Pour choisir un modèle, trouvez la description du modèle pour lequel vous hésitez et posez-vous ces questions :

  1. Est-ce que cet outil met en avant les différentes formes de stress (facteur des mauvais relationnels)
  2. Est-ce que ce modèle propose des antidotes pour baisser le stress de l’interlocuteur ?
  3. Est-ce que la finalité du modèle est d’améliorer son relationnel avec quiconque ?

Rien qu’en répondant à ces 3 questions, il ne reste que PCM.

 

Notre 3ème livre

Le côté outil concret du modèle PCM oriente le choix de sa formation. Nos 2 livres « Process Com pour les managers » et « La Process Com », se distinguent par le partage de comment on met en pratique PCM. Comme dans nos formations, nous privilégions l’expérimentation de la mise en pratique. Même si vous connaissez déjà le modèle, c’est un gain d’efficacité de participer à ces formations de mise en pratique du modèle.

Nos 2 premiers livres sont orientés « mise en pratique de PCM ». Dans ces livres Sylvie et moi nous partageons nos travaux de R&D autour de ce modèle. Ce modèle est génial mais le praticien a besoin d’outils et de techniques pour faciliter son usage. Notre trentaine de techniques sont regroupées sous le label « Process-Relationnel® ». Sans ces techniques, la plupart des participants arrivent difficilement à utiliser PCM pour leur relationnel.

Quand une relation n’est pas idéale, c’est qu’un des interlocuteurs est en stress. Pour améliorer la relation il faut 2 choses :

  • Identifié le stress spécifique de l’interlocuteur
  • Maîtrisé l’antidote du stress pour le baisser.

C’est fantastique, ça marche. Grâce à la trentaine de nos techniques (Process-Relationnel) les milliers de participants que nous avons formés savent faire. Mais il possible d’aller plus loin. C’est l’objet de notre 3ème livre.

 

Une découverte inattendue

Notre 3ème livre semble prendre une option différente de nos 2 premiers livres. Son titre « Lâchez les comportements qui vous jouent des tours » – le sous-titre, c’est (Process Communication Model en développement personnel). Qu’en est-il ?

Au cours de nos 25 ans de coaching nous avons découvert une chose surprenante : la plupart de nos travers proviennent de nos qualités. Vous avez bien lu « la plupart de nos travers proviennent de nos qualités ». Cette étonnante nouvelle est à l’opposé de ce que les spécialistes nous affirment depuis des décennies en nous invitant à travailler sur nos défauts. C’est une fantastique nouvelle car il est beaucoup plus facile d’agir sur ses qualités que sur ses défauts.

Si dans une relation, nous sommes capables de baisser le stress de notre interlocuteur et qu’en plus nous nous sommes débarrassés des travers qui polluent nos relations, nous mettons toutes les chances de notre côté pour un relationnel d’exception.

 

Convoquer la réussite

Dès la naissance un certain nombre de choses sont jouées d’avance… de par le milieu social de notre naissance, du pays, de notre potentiel, de l’hérédité, etc. Mais si nous observons ceux qui réussissent, ils ont tous un très bon relationnel, et, cela s’acquiert… S’investir dans un modèle comme PCM s’apparente à convoquer la réussite et la chance.

Christian Becquereau

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Fidélisez les meilleurs

Savez-vous que 50% des salariés interrogés avancent qu’ils quittent leur entreprise à cause d’une mauvaise relation avec leur manager (étude 2015 Gallup). 50% soit un sur deux ! Si vous êtes manager il est probable que ce pourcentage vaut aussi pour vous. Le relationnel n’est peut-être pas la seule raison mais le relationnel est évoqué dans 50% des cas. Ça veut dire que ce sujet concerne tout un chacun. Il n’est pas possible d’accepter de vivre avec cette épée de Damoclès en permanence. Le bouclier est de nature relationnelle. Sans compter que c’est souvent les meilleurs qui osent prendre le risque de changer d’entreprise.

On ne peut pas s’entendre avec tout le monde

Il est possible de se réfugier derrière « On ne peut pas s’entendre avec tout le monde ». Donnez un coup de pied à cet adage qui invite à abandonner la partie. Ce n’est bien sûr pas toujours de la faute du manager mais avec un savoir-faire il peut changer la donne. Le principal, c’est de savoir comment agir pour changer cet état de chose.

Quelque fois, le manager qualifiera les départs de « souhaités ». Ce cas existe mais n’exclut pas que la part du relationnel soit à l’origine du problème. Dans son quotidien « le relationnel est irremplaçable ».

L’impact d’une démission

Avant de voir quel plan d’actions mettre en œuvre pour endiguer ces départs, regardons rapidement l’impact d’une démission. Bien sûr les managers en connaissent les affres et les coûts. Commençons par le collaborateur. Le plus souvent, sauf dans des cas extrêmes où il est au bord du burn out, celui-ci a prévu un point de chute. Il rebondira mais il n’est pas pour autant sauvé. Comment cela se passera dans sa nouvelle entreprise ? comment va-t-il se faire à une culture différente ? quel sera le relationnel avec sa nouvelle hiérarchie et ses collègues. Toutes les entreprises ne prévoient pas un coaching d’intégration aux nouveaux arrivants.

Le collaborateur prend des risques

Si le démissionnaire est dans un état psychologique dramatique (burn out) il prend cette décision pour se protéger. Il aurait mieux fait de déclencher un arrêt de travail plus tôt et de demander à bénéficier d’un coaching et de l’aide d’un psychiatre. 

Il est rare que son manager ait le remplaçant à la bonne date pour faire la soudure. Il peut trouver la bonne personne venant d’un autre service, mais cet autre service devra remplacer le transfert opéré. Une partie de l’entreprise doit se mobiliser : les services RH, un cabinet de recrutement, du temps pour analyser les candidatures, pour assurer les rencontres et décider. Il faudra enfin, attendre que le candidat choisi soit libre et opérationnel au bon niveau tant sur le plan technique, organisationnel que culturel. Pendant tout ce temps, c’est de la perte de performance et se traduit par des coûts. Pendant tout ce temps le manager dispose d’une ressource en moins pour assurer l’objectif qui lui a été assignée. Il doit faire un choix : soit se substituer soit d’alourdir la charge des collaborateurs restants : dilemme !

En mettant en pratique PCM et de Process Relationnel, le manager disposerait d’une alternative ô combien efficace, immédiate et plus confortable à vivre : fidéliser ses collaborateurs dont les meilleurs.

L’impact sur l’équipe

Quand il y a une mauvaise relation entre le manager et un (ou plusieurs) de ses collaborateurs, l’incidence sur les autres collaborateurs est perceptible. Est-ce que cela les motive ? Est-ce que cela maintient un climat de confiance ? Est-ce que cela renforce la cohésion d’équipe, l’esprit d’équipe ? etc.

Il y a aussi les départs planifiés pour promouvoir l’évolution d’un collaborateur. Si vous en avez organisés dans l’année qui vient de s’écouler, un grand bravo ! Ce genre d’action, motive les autres collaborateurs, crée de l’émulation et du dépassement de soi-même et cela concourent à votre leadership et finalement à la performance de votre équipe.

Process-relationnel®

Nous savons tous établir naturellement d’excellents relationnels. Chacun a sa courbe d’expérience mais ça ne marche pas avec tout le monde ni à tous les coups. Les personnes sont trop différentes, d‘autres sont incompréhensibles ; d’autres semblent de mauvaises foi ; d’autres ne comprennent rien à rien, etc. L’expérience montre que dans 90% de ces cas, l’origine de ces situations vient du stress.  Donc il faut disposer de 2 éléments : 1/ être capable d’identifier la nature du stress 2/ savoir appliquer l’antidote capable de baisser le stress en un instant. C’est l’objectif de PCM® (Process Communication Model) associé aux outils Process-Relationnel®.

Un très bon relationnel c’est quand vous demandez quelque chose et que l’autre arrête tout et se décarcasse pour vous rendre service. Sur quel pourcentage de votre environnement cela s’applique ? 20% ? 40 %, plus ? (vous êtes champion du monde !) Focalisez-vous sur le pourcentage des personnes avec qui ça ne fonctionne pas idéalement. Ne vous limitez pas aux cas conflictuels ou de tension. Elargissez votre champ : incluez les relations un peu trop distantes, ou celles où la confiance pourrait être meilleure ; prenez aussi les relations où le niveau de compréhension de part et d’autre n’est pas optimum. Aussi faible que soit votre pourcentage, n’acceptez pas ce handicap. Visez à réduire ce taux de 50% au moins et passer les bons relationnels à « très bon relationnel ». Que va-t-il se passer ? Vous aurez davantage de personnes :

– qui vont concourir à votre réussite
– avec qui vous aurez un relationnel agréable
– avec qui vous aurez un climat de confiance idéal
– qui auront envie de vous garder comme manager (fidélisation)
– qui n’auront plus envie de quitter l’entreprise

Vous pouvez découvrir PCM et process-relationnel par l’un de nos 2 livres publiés chez Eyrolles.

Un 3e livre sera publié par Eyrolles courant 2022.

Si cet article vous a apporté quelque chose, merci de cliquer sur « like » et/ou laissez un commentaire sur notre blog www.process-relationnel.com

Christian Becquereau

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ATTIREZ LA CHANCE DANS VOTRE VIE

Ça peut sembler un peu fort d’affirmer qu’améliorer son relationnel attire la chance dans la vie. Pour démontrer cette affirmation, j’ai pris les actions courantes de la vie et illustré en quoi la réussite est conditionnée par le niveau relationnel. Les situations sont les suivantes : quand on veut influencer, on négocie, on échange avec son hiérarchique, on veut obtenir la coopération, quand le relationnel est à distance ou par écrit. Que faire avec ceux dont on trouve qu’ils ont une sale tête, pour élargir son réseau, quand on a le souci d’avoir un équilibre personnel, etc. La liste aurait pu être plus longue mais vous n’aurez pas de mal à la compléter et réaliser la mesure de l’impact du relationnel dans les situations de la vie. 

Les sujets se situent dans le contexte professionnel où nous passons une bonne partie de notre vie. Vous transposerez facilement ces cas dans votre vie privée. Voyons le lien entre la chance et le relationnel grâce à la pratique de PCM® (Process Communication Model)

Influencer

Nous passons l’essentiel de notre temps à influencer notre entourage. Si nous savons baisser le stress des différents types d’interlocuteurs, nos chances de réussite augmentent. L’identification de la personnalité PCM que nous présente notre interlocuteur, donne l’avantage de connaître ses mécanismes de fonctionnement et ses motivations, ses interdits, sa manière de voir le monde.

Négocier

Plus encore que pour « influencer », les enjeux en cause d’une négociation développent le stress. Être champion en identification de stress et des antidotes respectifs est un atout de 1ère force. Parler à son interlocuteur de telle sorte qu’il perçoive que vous avez une manière de voir le monde qui lui convient vous met sur la même longueur d’onde. En favorisant le canal de communication qu’il entend le mieux, c’est changer la donne de confiance et créer les conditions de la négo pour jouer sur du velours.

Obtenir la coopération : 

Nous avons besoin que les autres coopèrent à nos entreprises, à nos projets, à nos missions pour augmenter nos chances de réussites. Savoir établir un niveau de confiance lève beaucoup de freins à la coopération. Cela crée les conditions idéales pour une coopération fructueuse.

Son hiérarchique

Le relationnel avec son hiérarchique est un facteur majeur, un critère de bien-être et de performance. Celui-ci a sa part de responsabilité mais le collaborateur, avec PCM peut agir sur la relation. Le hiérarchique a son importance dans notre destinée. Il procède à l’évaluation annuelle :  il estime si vous devez évoluer dans votre carrière ; si vos mérites justifient l’attribution d’une prime. Les pouvoirs qu’il exerce se basent sur des éléments objectifs comme les résultats chiffrés mais aussi sur des facteurs subjectifs. Il sera plus ou moins prédisposé à être favorable à votre égard si votre relationnel avec lui est fluide ; si vous vous comprenez du 1er coup ? s’il vous considère comme une personne avec qui il fait bon travailler, etc. On peut critiquer ces aspects subjectifs mais ils existent. Autant faire en sorte qu’ils nous favorisent.

Relationnel à distance

Que ce soit par téléphone, par visio, à distance une partie de l’efficacité relationnelle naturelle se dégrade. Nous sommes moins spontanés, il nous manque tout ou partie de la communication non verbale des interlocuteurs. La grille PCM offre de multiples critères de lecture qui complètent les pertes en ligne et rétablit un niveau relationnel propre à la coopération.

Relationnel par écrit

Par écrit la tendance générale, c’est d’être factuel, voir exclusivement factuel. La dimension relationnelle est oubliée, comme si elle n’était plus utile. C’est à l’origine de raidissements dans les échanges, d’interprétations malheureuses et de situations tendues dont on se passerait bien.

Sale tête

Nous avons tous des têtes qui ne nous reviennent pas. Et cependant dans nos vies associatives, nous avons fait l’expérience de finir par apprécier une personne dont la tête ne nous revenait pas aux premiers contacts. Avec la pratique de PCM nous décodons les comportements de nos interlocuteurs, leurs mécanismes. Cette vision offre un regard différent sur l’autre. Notre appréciation évolue jusqu’à apprécier cette personne que nous ne pouvions pas souffrir !!!

Ses réseaux

Tout le monde ne se fixe pas comme objectif d’élargir son réseau et de multiplier ses réseaux. C’est souvent faute de ne pas disposer d’un outil pour faciliter cette démarche relationnelle. C’est cependant un facteur de réussite et de chance. Les membres du réseau, c’est autant de personnes susceptibles de vous aider, de vous proposer une opportunité, d’être aussi de bonne compagnie, de vous mettre en lien avec des personnes que vous n’auriez jamais rencontrées.  

Adaptation

Notre capacité d’adaptation concerne de multiples situations différentes. Notre capacité de fonctionner avec un maximum de profils différents, de coopérer avec eux, d’obtenir le meilleur d’eux-mêmes sont autant d’atouts, et de facteurs de réussite et… de chance ! La réputation d’être adaptable est une qualité très appréciée.

Equilibre personnel

L’un des apports majeurs de PCM, c’est d’avoir attribué à chaque personnalité le ou les 2 besoins psychologiques, ce sont des antidotes du stress. La satisfaction de nos besoins psychologiques nous évite d’entrer en stress ou baisse son niveau. Le stress est toujours dommageable pour nous et notre environnement.  En se préoccupant de satisfaire nos besoins psychologiques, nous prenons soin de nous, nous sommes dans les meilleures dispositions pour apporter le meilleur de nous-mêmes à notre entourage, sans que cela nous coûte.

Les différentes situations montrent que la qualité du relationnel fait la différence et augmente nos chances de réussite. On a tous, à un moment donné été étonnés de la chance qui souriait à une personne de notre entourage. Quand on regarde bien, son relationnel avait quelque chose de remarquable, non ?

Avec le 3e livre sur PCM qu’Eyrolles édite, le lecteur se connaît encore mieux et dispose d’actions simples à mettre en œuvre. Il augmentera ses chances dans la vie, qu’elle soit dans le professionnel ou privée. C’est un privilège d’avoir écrit un livre sur un tel sujet.

Christian Becquereau

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